mardi, 15 juillet 2008
Réponse de Jean-Marie LE PEN à Nicolas SARKOZY - Parlement Européen
17:06 Publié dans Parlement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie le pen, front national, sarkozy, politique, europe, parlement européen
jeudi, 10 juillet 2008
A Cuers, plus de 300 patriotes avec Jean-Marie LE PEN
A ceux qui ont enterré une nouvelle fois le Front National sans même réfléchir, les résultats éléctoraux ont démentis ces mauvaises langues. L'affluence record à notre banquet de ce jour est la preuve vivante du dynamisme de notre mouvement.
A Toulon, en mars dernier le Front National et son leader, Jean-Louis Bouguereau, faisaient progresser le score du mouvement aux élections municipales par rapport à 2001. C'est sous son impulsion que la fédération se redresse à mesure que le temps passe rompant avec le mauvais esprit de son prédecesseur. Un redressement pour une fédération pleine d'avenir et qui rassemblait ce midi près de 300 militants, cadres et élus Varois autour de Jean-Marie LE PEN pour son annuel banquet de juin.
Jean-Marie LE PEN a donc tenu une conférence de presse en premier lieu, pour faire, avec les journalistes venus l'écouter, un tour d'horizon de l'actualité nationale, mais aussi européenne, puisque nous entrerons rapidemment en campagne pour les élections européennes de 2009.
Est venu ensuite le moment que l'ensemble des personnes présentes attendent toujours avec impatience : le discours du Président. Un discours offensif et mobilisateur qui nous rappelle que les échéances européennes seront cruciales pour l'avenir de notre pays, pour son indépendance, sa prospérité, sa sécurité, ses traditions.
Une fédération rassemblée autour de Jean-Marie LE PEN, rajeunie avec l'émergence de militants brillants, strcturée par des responsables de circonscriptions actifs. Une fédération prête à affronter les batailles à venir aux côtés de Jean-Marie LE PEN et au sein d'un Front National présent et indispensable à la survie des idées nationales pour la défense de la France et des Français d'abord.
13:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie le pen, var, cuers, front national
jeudi, 19 juin 2008
Totalitarisme européen
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Les autorités britanniques se sont dépêchées de ratifier le traité de Lisbonne avant le sommet européen, afin de montrer que le processus de ratification continue, alors que le traité est juridiquement mort.
En ratifiant le traité caduc à marche forcée, contre l’avis très majoritaire de leur peuple, les autorités britanniques donnent une nouvelle illustration du totalitarisme européen.
Nous en avons un bel exemple aussi chez nous avec Valéry Giscard d’Estaing, qui juge « indispensable que les Irlandais revotent » sur un traité qu’il qualifie lui-même d’« incompréhensible ».
La légitime révolte des peuples s’exprimera l’an prochain aux élections européennes.
14:58 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie le pen, europe, politique, front national, européennes
vendredi, 13 juin 2008
La victoire du non au référendum irlandais
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Le Front National salue la magnifique victoire du peuple irlandais qui a rejeté le traité de Lisbonne malgré les pressions, menaces et chantages de toutes sortes émanant tant des autorités nationales qu’européennes.
Une fois de plus la valeureuse Irlande a démontré que lorsque les peuples s’expriment directement, ils déjouent tous les pronostics et défendent leurs intérêts nationaux.
Le Traité constitutionnel est désormais caduc et la forfaiture de Nicolas Sarkozy, faisant revoter le Congrès français sur un texte identique à celui rejeté par le peuple français, est effacée.
Avec cette victoire du NON, nous commençons la campagne européenne de juin 2009 de belle façon. Que tous les nationalistes d’Europe trouvent dans ce résultat le courage et la détermination pour combattre les eurocrates bruxellois et les tenants du nouvel ordre mondial, ennemis déclarés des Nations et des peuples d’Europe.
Ce soir, nous sommes tous des Irlandais !
Plus que jamais, Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !
19:03 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie le pen, irlande, front national, europe
lundi, 28 avril 2008
Deux poids, deux mesures...
Une nouvelle fois, les propos de Jean-Marie LE PEN sur la seconde guerre mondiale créent la polémique dans le landernau politico-médiatique et par voie de conséquence, sème un certain trouble dans nos rangs militants. La zizanie qui règne sur la toile nationaliste, les propos inqualifiables des identitaires contre LE PEN, les commentaires à la fois insultants, quelquefois interrogatifs, désemparés ou pathétiques que je reçois sur ma boite mail, prouvent que ce sujet est conflictuel et qu'il divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français (ce n'est pas un hasard si plus de 80 % des Français nous jugent dangereux).
Nous sommes un certain nombre de responsables, de cadres, de militants et d'adhérents à ne pas porter sur les évènements de la seconde guerre mondiale le même regard que porte Jean-Marie LE PEN sur ceux-ci. Pour autant, ce sujet ne constitue pas pour nous une ligne de fracture et cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie LE PEN, à son histoire et à tout ce qu'il représente à nos yeux de clairvoyance, de courage, de ténacité et de dévouement.
Les propos de Jean-Marie LE PEN « n'engagent pas le Front National ». Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique. Je rappelle qu'en son temps, Carl Lang concernant les propos de Gollnisch, puis de LE PEN avait utilisé la même formule. La vérité, c'est que nous sommes des hommes libres et que chacun est libre de penser ce qu'il veut, y compris sur ce sujet. Il serait curieux en effet de dénoncer une pensée unique à l'extérieur tout en imposant une pensée unique à l'intérieur du FN !
Après, tout est une question d'opportunité et de crédibilité politique. Chacun juge en son âme et conscience. Celles et ceux qui viennent de mener des campagnes municipales actives, mais difficiles, connaissent la position de l'écrasante majorité des électeurs, y compris nationaux, sur ce sujet. La finalité d'un parti politique est de participer à des élections en se donnant les moyens de rassembler le plus grand nombre pour prendre le pouvoir, stopper la décadence et redonner espoir aux Français.
Dans la situation actuelle marquée par une augmentation de la pauvreté sans précédent, par l'accentuation des flux migratoires, par les dégâts considérables initiés par la mondialisation économique, par l'installation durable d'un islam radical sur notre sol, les Français attendent des solutions concrètes et une vision crédible de l'avenir que nous leur proposons. Dans cette période délicate où se pose la question de l'existence même de la France, nous devons, plus que d'autres, tenir compte des effets de l'immédiateté de l'information et de l'influence de la médiatisation sur les esprits, sur les consciences. Nous devons, plus que d'autres resserrer les rangs et repartir au combat dans l'ordre et la discipline.
La récente manifestation contre les patrons voyous organisée par Marine LE PEN est un exemple à suivre. Il faut créer l'événement sur des sujets immédiatement compréhensibles par les citoyens, palpables par l'opinion. Se servir de l'actualité pour faire l'actualité et rendre crédible notre action.
Le Front National est un parti politique, avec un programme, une organisation, une vie militante. Il a subi des crises et des revers électoraux qui l'ont passagèrement affaibli. Certains en profitent pour le déstabiliser de l'intérieur. Honte à eux ! Ils sont les alliés objectifs de ceux qui le prennent pour cible à l'extérieur.
Tout doit être entrepris pour moderniser l'appareil et rendre plus efficace son action. C'est l'avenir qui compte. Le reste, les propos désobligeants des donneurs de leçons, des jaloux et des aigris, n'est que mauvaise littérature.
Concentrons-nous sur l'essentiel. Les combats électoraux à venir.
Nous ne devons donc pas participer au bal des faux-culs du système, des professionnels de l'antiracisme, des policiers de la pensée et des associations politiciennes « communautaires » ou « communisantes » qui font leur beurre de ce genre de scandale et qui ne vivent que grâce à ça !
Pourquoi cachent-ils le texte de la conférence de presse de Jean-Marie LE PEN du 18 septembre 1987 à l’Assemblée Nationale et notamment ces passages :
« Cette réponse était claire et, pour des gens de bonne foi, ne laissait planer aucun doute sur ce que je pense du martyre du peuple juif d'Europe par les nazi et sur la condamnation que je porte sur ce crime….Les camps de concentration où moururent par millions juifs, tziganes, chrétiens et patriotes de toute l'Europe et les méthodes employées pour mettre à mort les détenus : pendaisons, fusillades, piqûres, chambres à gaz, traitements inhumains, privations…Ai-je dit autre chose et honnêtement, oui honnêtement, cela justifie-t-il le procès de sorcier que l’on me fait dans la presse écrite, parlée, télévisée ? Et qui aura la loyauté et le courage de reconnaître s'être ou avoir été trompé ou avoir trompé les autres ? Notre siècle a été celui des pires totalitarismes et des plus affreux génocides raciaux, sociaux ou religieux…Deux idéologies totalitaires et antireligieuses : le communisme et le national-socialisme, d'ailleurs alliés au début de la Seconde Guerre mondiale, ont créé l’abominable système des camps de concentration...J'ai perdu mon père « mort pour la France » pendant la guerre, je sais donc le prix du sang et des larmes, je compatis à la douleur de tous ceux qui ont vu disparaître des êtres chers dans la tourmente…Je voudrais dire aux juifs français, mes compatriotes qu'on a tenté d'effrayer par cette campagne mensongère, que je ne les confonds pas avec ceux qui prétendent parler en leur nom. La France a le même amour pour tous ses fils, quelles que soient leurs races ou leurs religions. »
Notre démocratie est viciée, inégalitaire, totalitaire. Dans tous les domaines, il y a deux poids et deux mesures.
Un exemple emblématique de l'hypocrisie d'Etat ? Le livre de Jacques ATTALI (Fayard 2005) sur François Mitterrand :
Je laisse au lecteur le soin de bien réfléchir à ce qui suit !
«
- Page 374 : Jacques Attali confirme l’entretien entre Jean d’Ormesson et François Mitterrand (cf. Voir « Le rapport Gabriel »)
- Page 374 : Sur la rencontre entre Dumas et Arafat : « encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la Loi à Paris !...Tous les ministres des Affaires Etrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis…Nous ne sommes pas des israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. »
- Page 375 : François Mitterrand parla d’un Lobby à combattre
- Page 399 : Evocation d’un certain J.P. Martin, ancien directeur de cabinet de Bousquet qui a été directeur de cabinet de Mitterrand sous la IV° république !
- Page 399 : « Il est impossible de comprendre cette époque si on ne l’a pas vécue. »
- Page 400 : René Bousquet a aidé financièrement François Mitterrand dans sa campagne présidentielle de 1965
- Page 401 : Sur Laval : « il était le seul avec Blum et Tardieu, à avoir une véritable stature…. »
- Page 407 : Sur Bousquet « C’était un homme d’une carrure exceptionnelle. Je l’ai trouvé plutôt sympathique…Je le voyais avec plaisir. »
- Page 402 : Sur Goering : ce n’était pas un idéologue, c’était un aventurier »
- Page 402 : Sur Rudolph Hess : « C’était un châtiment un peu inhumain. Vous savez, j’ai vu Hess, j’ai assisté à une séance du procès de Nuremberg. C’était grotesque de voir, devant les juges déguisés comme au spectacle ; ces accusés dont les noms avaient rempli d’horreur l’univers. Des gens terribles, certes, mais certains l’étaient peut-être moins. Et, au milieu de tous, Hess paraissait tout à fait étranger. »
- Page 402 : de Jacques Attali : « De fait, il ne s’indignait jamais explicitement de la monstruosité hitlérienne. »
- Page 411 : Sur les soldats allemands. Discours du 8 mai 1995. , « il admirait le courage de tous les combattant pendant la guerre, y compris celui des soldats allemands. »
- Page 411 : Pour Jacques Attali : on peut donc être admiratif de Laval et Pétain tout en ne cautionnant pas la dérive du régime de Vichy.
- Page 413 : « Parmi ceux de ses contemporains qui étaient, là-dessus, du même avis que lui, il n’y avait pas que des gens qui, comme lui, s’étaient compromis avec Vichy. Nombre de résistants de la première heure ne voyaient dans leur propre attitude qu’une opposition naturelle à l’envahisseur de leur pays…Même chez le Général de Gaulle, on ne trouve que peu de remarques sur la spécificité de cette troisième guerre franco-allemande ; en particulier, aucune dénonciation du génocide en marche dont il connut pourtant très tôt l’essentiel ; seulement de timides déclarations sur les « illégalités » commises par Vichy contre les Juifs français. Pas un mot contre les persécutions qui frappaient les juifs non français et les autres victimes du racisme fasciste et nazi. Au-delà des cas de François Mitterrand et de Charles de Gaulle, cette faculté de faire illusion avait été très utile à la France…Le général eut ensuite besoin de fonctionnaires d’autant plus zélés qu’ils avaient beaucoup à se faire pardonner : ce fut le cas, entre autres, d’un Maurice Couve de Murville, négociateur vichyssois du pillage allemand, ou d’un Maurice Papon, co-auteur du génocide, dont le général savait tout et dont il fit ses ministres. Enfin, certains Juifs de France, revenus des camps et craignant sans doute d’être perçus comme les miroirs intolérables d’une lâcheté nationale, choisirent de jouer les Sganarelle plutôt que de se dresser en statues du Commandeur.
»
Est-ce assez clair ? Que peut-on rajouter ? Imaginez un peu si LE PEN avait dit ça !
La vérité, l'énorme scandale et le récent film de Moati le prouve, consiste à avoir caché une vérité (parmi d'autres) tout en s'acharnant sur un homme et un parti politique avec des conséquences dramatiques pour certains militants, certaines familles, certains candidats, certains responsables...
Je ne juge pas l'attitude ou les propos de François Mitterrand. Je suis un partisan de la liberté, de toute la liberté, de toutes les libertés. Mais je constate, amèrement, que notre mouvement politique a payé un lourd tribu à cette diabolisation d'état alors qu'il n'avait aucune responsabilité dans les crimes de la seconde guerre mondiale, ni dans la conduite des affaires du pays.
Il a été un bouc émissaire parfait et il a servi de leurre à un système qui défend ses privilèges par tous les moyens, mais toujours sur le dos du peuple Français.
Alors, c'est vrai, je comprends que les propos de Jean-Marie LE PEN, tels qu'ils sont mis en musique par les chefs d'orchestre du système, puissent choquer. C'est regrettable.
Mais j'invite les Français libres à poser deux secondes leur esprit et à bien réfléchir à tout ce qui précède...
Le combat continue !
Louis ALIOT - http://louisaliot.over-blog.fr/
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samedi, 26 avril 2008
Au sujet d’un entretien
L’entretien que Jean-Marie Le Pen a accordé au mensuel Bretons, qui vient de paraître, fait depuis hier scandale.
Une fois de plus, les médias dans leur ensemble nous prouvent que leur rôle n’est pas de nous informer mais de nous « désigner l’ennemi », à savoir le mal-pensant et le délinquant idéologique. Une fois de plus ces médias décident à notre place de ceux dont la parole est digne (Robert Redeker, Éric Zemmour, Alain Finkielkraut, etc.) et de ceux dont la parole cause scandale (Bruno Guigue, Jean-Marie Le Pen, Dieudonné, etc.) Une fois de plus la liberté de parole est mise à mal dans « le pays de la liberté »…
Cela étant écrit, quoiqu’on pense sur l’opportunité ou non de certaines digressions historiques du président du FN, on ne peut que soutenir Jean-Marie Le Pen face à la meute des journaleux et des bien-pensants.
Par ailleurs deux remarques s’imposent.
Tout d’abord, il est de coutume que les hommes politiques relisent les entretiens qu’ils accordent et qu’ils les valident ou qu’ils en censurent quelques parties considérées comme off. On se demandera donc pourquoi les journalistes de Bretons n’ont pas fait bénéficier JMPL de cette pratique admise par tous et ont publié la totalité de l’entretien, y compris le off, malgré l’interdiction qui leur en était faite.
De cette remarque en découle une autre : appliquera-t-on à Bretons la jurisprudence Rivarol ? Jurisprudence qui veut que si l’interviewé est poursuivi pour ses propos comme auteur principal du délit, les journaliste ayant réalisé l’entretien et le directeur de la publication le sont aussi, comme complices. Si Le Pen est bien poursuivi pour ses propos comme on nous l’annonce déjà, les journaleux de Bretons pourraient bien se mordre les doigts de leur coup médiatique, à moins que, puisqu’il ne sont pas des nationaux, la justice ne les inquiète pas et montre ainsi, une fois de plus, sa partialité.
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mardi, 25 mars 2008
Malthusianisme, obscurantisme, pharisaïsme : Trois vérités cachées derrière l'euthanasie
Tribune de Jean-Claude MARTINEZ
Ça y est ! C'est parti ! Les chiens dont parlait le Président Mitterrand ont flairé la piste. De télévision en journaux, d'associations de circonstance en grandes âmes à faible consistance, la meute aboie, éructe ou bave devant la vie acculée, apeurée, haletante et souffrante.
La mort ! La mort ! L'euthanasie ! Parce que c'est d'elle qu'il s'agit. Chantal Sébire aujourd'hui. Vincent Humbert hier. Demain, une autre vie chancelante qu'ils instrumentaliseront. Jusqu'à ce qu'ils obtiennent, gravé dans le marbre en plastique d'une loi de circonstance, le droit de tuer.
Car c'est cette perversion du droit qu'un conglomérat d'histrions de la médecine, de galopins de la politique et de vibrions du journalisme essaie de nous imposer pour les trois déraisons qu'ils ne cessent de cacher derrière le débat fumigène d'une euthanasie encore plus stupide que révoltante.
Que se cache-t-il en effet derrière le tsunami d'euthanasie compassionnelle venant de gens qui, en août 2003, n'ont pas eu le millième de ces trésors de compassion qui les habite pour tendre un verre d'eau aux 14 803 papys et mamies morts déshydratés ?
Il se cache le malthusianisme, l'obscurantisme et le pharisaïsme.
D'abord, l'actuelle propension à vouloir offrir à chacun le droit à s'euthanasier est inversement proportionnelle aux possibilités de se soigner dans l'efficacité. Dans l'Europe des austérités budgétaires, le droit à l'euthanasie devient un substitut du droit aux soins de plus en plus restreint. Chantal Sébire en a été l'illustration qui devrait faire hurler de colère ce parti de gauche osant réclamer "sans tabou… le droit de choisir sa mort", pour ceux qui n'ont plus le droit de choisir les soins qui rendent la vie.
Car Chantal Sébire n'avait-elle par un neuroblastome olfactif curable ? Pour autant que des hôpitaux n'aient pas été fermés. Que des médecins n'aient pas été absents par le numérus clausus. Que les internes n'aient pas été recrutés au rabais. Que les chirurgiens et les anesthésistes n'aient pas renoncés faute d'assureurs pour les assurer. Que les appareils Petscan de diagnostic précoces n'aient pas été absents depuis des années de tous les hôpitaux français.
Oui, Chantal Sébire n'a pas eu tous les moyens de se soigner. À cause des choix politiques malthusiens que les partis alternativement au pouvoir font depuis des années. Très exactement depuis 1992 et le traité de Maastricht dont l'article 104 C étouffe la France et l'Europe sous la chape de plomb d'un pacte d'austérité budgétaire.
La première vérité cachée, c'est le malthusianisme économique. Il crée le misérabilisme ambiant qui donne le misérable débat que l'on voit et les pratiques misérables qui arrivent. Si Ariel Sharon avait été soigné à Berck, par le médecin de Vincent Humbert, il ne serait plus là. Or il est là. Ce qui révèle deux autres vérités cachées sur la secte de la libre euthanasiologie : la régression obscurantiste qui la caractérise et l'égoïsme pharisien qui la résume.
Les obscurantistes ne veulent pas voir qu'après Pasteur et Fleming les pas de géant de la science continuent, acheminant vers la régénération neuronale ou la micro chirurgie vasculaire par exemple. Si bien qu'avant la fin de ce siècle, Vincent Humbert aurait remarché.
Quel gâchis alors que de lui avoir refuser les moyens de pouvoir attendre, de s'adapter et d'espérer.
Malthusianisme qui a fabriqué en Europe l'entonnoir à euthanasie, obscurantisme consternant qui ferme l'avenir et surtout pharisaïsme ambiant.
Le discours sur l'euthanasie déverse en effet des torrents d'hypocrisie.
D'abord, la dénonciation d'un "acharnement thérapeutique" dans une France où les chirurgiens, les anesthésistes, les infirmières, les lits d'hôpitaux, les IRM et les petscans manquant, c'est le rationnement thérapeutique qui fait scandale et non l'excès de soins.
Ensuite, la drôle de compassion, la seringue en bandoulière et la piqûre à la boutonnière, qui veut aider à mourir, parce qu'une minute suffit pour piquer, mais qui refus d'aider à vivre, parce que là il faut plus de temps. Car enfin, les 400 personnes qui ont trouvé deux heures pour aller à la messe de Vincent Humbert éliminé n'avaient pas trouvé dix minutes pour aller parler avec Vincent Humbert quand il les attendait. Il le dit et s'en plaint dans son livre qui est un hymne à la vie et le récit d'une avalanche d'égoïsmes qui l'ont acculé
Encore l'invocation d'une dignité pourtant tellement refusée aux milliers d'oubliés dans les maisons de retraite, que l'on ne voit pas comment elle serait sincèrement accordée aux enfermés dans la maladie. En vérité, l'euthanasie consiste moins à reconnaître la dignité de l'autre qu'à s'exonérer de sa culpabilité envers les autres. Notamment parce que, depuis vingt ans, on a voté n'importe comment en laissant se créer tellement la pénurie de tout que l'euthanasie organise en final la pénurie de la vie. Quand l'Europe des restrictions impose le choix budgétaire entre investir pour les dieux du stade ou les vieux au dernier stade, on choisit les premiers et on offre l'euthanasie aux seconds.
Enfin, quand on invoque les droits de l'homme pour refuser aux fils malades de l'homme le droit de rester parmi les autres hommes, le droit à l'euthanasie de l'autre se réduit au droit à l'égoïsme pour soi. C'est si vrai que s'il ne restait sur terre que B. Kouchner et Chantal Sébire, le premier voudrait-il vraiment une "loi d'exception" pour éliminer la seule habitante et se retrouver seul avec son sac de riz ? C'est donc bien que le grand malade a une grande valeur, puisque lorsque Robinson Crusoë n'a plus que lui le vendredi, il ne lui viendrait pas à l'idée de le tuer le samedi. Pour se retrouver seul le dimanche.
Or les hommes de la terre sont seuls dans l'espace. Les deux sondes spatiales, parties sous la présidence Carter il y a trente ans, ont quitté le système solaire à la recherche de signes de la vie. Et elles n'ont rien capté. La vie terrestre est bien une exception dans l'univers. "Une exception à la loi" de la vie exceptionnelle supprimerai alors l'exception de la vie.
M. le ministre Kouchner, Mme le ministre Morano, quand un pays commence à faire une "exception à la loi" de Moïse, on sait où le toboggan des exceptions conduit. Moi, j'ai choisi le camp de la vie. Sans aucune exception.
13:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-claude martinez, front national, fn, jean-marie le pen, politique
vendredi, 21 mars 2008
QUELQUES BONNES ET RAISONNABLES RAISONS D'ESPÉRER
Il y a les élections reines et les autres. Les cantonales font partie des autres. Les Français n'y comprennent souvent pas grand-chose, les conseils généraux étant souvent confondus avec leurs homologues régionaux, sans même relever que ces assemblées sont reconduites par morceaux. Raison de plus pour en scruter les résultats au plus près.
Parlons franc. Cette élection est dans la droite ligne des autres. Avec le plus délicat des résultats : entre deux eaux. L'avantage d'un succès ou d'un échec réside en sa clarté. Dans le premier cas de figure, on est conforté dans ses choix; dans le second, on sait que le tir doit être d'urgence rectifié. Mais là ... L'histoire du verre à moitié vide ou moitié plein. Selon que vous serez optimiste ... Ou pas. Tout d'abord, on saluera le courage de ceux et celles qui auront été au carton; il fallait le faire. A ce titre, il conviendra aussi de remarquer que les commentaires les plus acerbes viennent, justement, de ceux et celles qui n'y sont pas allés, tant il est vrai que la critique est aisée et que ceux qui ne font pas de bêtises sont ceux qui, généralement, ne font rien. Exemple, le camarade David Rachline, même pas en âge de voter pour Jean-Marie Le Pen, le 21 avril 2002 qui, à Fréjus, fait 12,50 % à l'élection municipale et 10,77 % dans le canton de Grimaud : « Si nous faisons bonne figure, c'est parce que j'ai tenu à revenir aux fondamentaux du Front national [En 1972, il n'était à peine plus qu'un regard égrillard dans l' œil de son père], soit un populisme patriote. J'ai dû un peu bagarrer pour pouvoir m'adresser à tous mes électeurs, quelles que soient leurs origines et leur religion. Résultat, nous sommes entre 16 et 20 % dans des coins où les Français dits de souche sont loin d'être majoritaires ... » A contrario, un autre camarade, Yves Daoudal, qui ne campe pas exactement sur ces positions-là, frôle la barre des 10 % (9,55 %), sur le canton de Bonnières-sur-Seine, dans les Yvelines. Qu'en conclure? Que les deux ont raison ? Ou tort ? Qu'une option n'exclut pas forcément l'autre? Ou qu'il faille seulement adapter le discours frontiste au gré du corps électoral·? La vérité est peut-être que le Front national, tel qu'indiqué par son intitulé, demeure un "front" et non pas un "parti". Et que diverses tendances y ont de longue date cohabité, en plus ou moins bonne intelligence. Et qu'il revient, c'est bien normal, à Jean-Marie Le Pen, de siffler la fin de la récréation lorsque besoin est : « Le seul fondamental du Front national consiste en l'amour de la France », affirmait-il récemment à notre confrère Minute. Vaste programme. Flou ou rassembleur ? Peut-être. Mais qui pourrait mieux dire ? Personne.
Alors, puisque l'auteur de ces lignes aurait plutôt tendance à juger le verre à moitié plein qu'à moitié vide, on se réjouira des résultats qui suivent, grâce auxquels on sait qu'au bar de la joie de vivre, les meilleurs de nos camarades de combat peuvent encore nous remettre la tournée - et que ceux qui seront oubliés veuillent bien nous pardonner d'avance. Jean-Claude Varanne à Mantes-IaVille (Yvelines) 11,20 %. Richard Jourdan, à Pont-de-Vaux (Ain), 15,96 %. Elisabeth Henrotte, à Oulchy-le-Château (Aisne), 26,90 %. Aimé Deléglise (quel joli nom), à Varilhes (Ariège), 12,38 %. Magalie Fernet, à Lusigny-sur-Barse (Aube), 14,42 %. Fabienne Catelin, à Saint-Hilaire (Aude), 13,86 %. Marie-Claude Aucouturier, à Marseille-Saint-Mauront (Bouches-du-Rhône), 17,23 % . Nathalie Labecki, à Aubigny-sur-Mere (Cher), 16,38 %. Pierre Jaboulet-Verchères, à Beaune (Côte d'Or), 10,79 %. Antoine Peyret-Lacombe, à Velines (Dordogne), 10,41 %. Sophie Montel, à Hérimoncourt (Doubs), 13,71 %. Bernard Pinet, à Romans-sur-Isère (Drome) 11,85 %. Manuel Debu, à Senonches (Eure-et-Loir), 13,10 %. Yvan Margueritte, à, Corbière - un nom de pinard, ça remonte le moral- (Gard), 19,46 %. Nadine Voloscenko, à Salies-du-Salat (Haute-Garrone), 13,19 %. Christian Roche, à Coutras (Gironde), 10,87. %. Jean-Philippe Delmotte, à Saint-Pons-de- Thomières (Hérault), 16,71%. Monique Planche, à La Tour-du-Pin - comme l'un des pontes du catholicisme social - (Isère), 12,09 %. Hélène Rochefort, à Villeneuve-de- Marsan (Landes), 13,13 %. Marie Rey, à Saint-Just-Saint-Lambert, (Loire), 11,11 %. Pierre Cheynet, à Sainte-Sigolène - Sigolène, pas Ségolène ... - (Haute-Loire), 10,07 %. André Beaudouin, à Beaune-la-Rolande (Loiret), 18,70 %. Richard Gapski, à Saint-Germain-du-Bel-Air (Lot), 10,12 %. Micheline Guillotte, à Montebourg - pas Arnaud du PS, mais la ville (Manche), 10,08 %. Audrey Garcia, à Ville-sur-Tourbe (Marne), 28,12 %. Régis Agrain, à Saint-Blin-Semilly (Haute-Marne), 19,02 %. Bruno Bilde, - grand rabatteur de signatures en 2002 et 2007 pour le Président Le Pen - à Verdun-Est (Meuse), 13,18%. Christophe Bege, à Sarralbe (Moselle), 12,11 %. Marcel Stephan, à Lormes (Nièvre), 20,21 %. Sylvie Goddyn, à Roubaix (Nord),12,64 %. Michel Quignon, à Grandvilliers (Oise), 16,25 %. Daniel Reichert, à Courtomer (Orne), 19,20 %. Brigitte Descamps, à HéninBeaumont (Pas-de-Calais), 17,50 %. Jean-Yves Police, à Bischwiller (BasRhin), 15,98 %.Patrick Binder, à Mulhouse-Ouest (Haut- Rhin), 15,43 %. Daniel Gourdin, à Vénissieux (Rhône), 13,43 %. Patrice Jaffray, à Saint-Sauveur - quel joli nom, une fois de plus - (Haute-Saône), 13,25 %. Bernard Baudino, à Seyssel (Haute-Savoie), 14,54 %. Catherine Salagnac, au Petit-Quevilly - chez Laurent Fabius - (Seine-Maritime), 8,84 %. Frédéric Laurant, à Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), 15,62 %. Jean-Philippe Jardin, à Chaulnes (Somme), 13,44 %. Raymond Pech, à Montech (Tarn-et-Garonne), 12,10 % . Laurence Monteil, à Toulon (Var), 12,23 %. Gérard Carlier,à Cavaillon (Vaucluse), 15,00 %. Monique Vieil, Chalus (Haute-Vienne), 15,70 %. Bernard Bazin, à Plombière-Ies-Bains (Vosges), 12,47 %. Michel Confland, à Charny (Yonne), 15,02 %. Roger Hleindre, à Tremblay-en-France, (Seine-Saint-Denis), 10,64 %. Jean-Michel Lemaire, à Luzarches (Val d'Oise), 11 ,56 %. On continue?
Oui, on continue. Because que parce que dans tous ces noms, et Dieu sait si nous avons dû en oublier, la nécessaire relève générationnelle pointe le bout de son nez. Après, on pourra tout dire. Que les grandes villes se "gauchisent", tandis que les campagnes auraient plutôt tendance à se "droitiser". Que les jeunes pousses tiennent leur rang et que les caciques campent sur leurs historiques positions électorales. Mais ce qu'il faudra dire avant tout, c'est que le Front national aurait pu se sortir plus mal de ces élections cantonales. Et que, sachant que chez nous, tout est toujours plus difficile que chez les autres, ces résultats ne suscitent plus que cette seule envie consistant à se retrousser les manches et à continuer d'aller de l'avant. En effet, quand le bateau prend l'eau, c'est à ceux qui s'obstinent à écoper sur le pont qu'il convient de prêter l'oreille ; et non à ceux qui, depuis longtemps réfugiés sur des chaloupes de secours, se mettent à la place d'un capitaine persistant à maintenir, envers et contre tout, le bon cap.
Nicolas GAUTHIER, National Hebdo, Mars 2008
14:43 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, municipales, var, politique, jean-marie le pen
mardi, 15 janvier 2008
Les « unités territoriales de quartier »...
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le gouvernement invente des « unités territoriales de quartier », utilisant un jargon administratif que personne ne comprend. Il s’agit d’une police de proximité, mais il ne faut pas le dire, parce que Nicolas Sarkozy l’avait supprimée en arrivant au ministère de l’Intérieur.
En fait, il s’agit seulement de la création en Seine-Saint-Denis de trois « unités », composées de 10 policiers chacune, qui constitueront « un laboratoire d’excellence de ce que peut être la police dans ses relations avec la population », selon la définition de Michèle Alliot-Marie.
Mais sur quelle planète vit l’actuel ministre de l’Intérieur ? Il y a un abîme entre de tels propos de salon, relevant de la plus fumeuse utopie, et la réalité dramatique de la situation dans les cités de Seine-Saint-Denis, et dans tant d’autres banlieues.
Quand il y a un incendie, on ne commence pas par construire un laboratoire pour tester d’anciens extincteurs.
17:00 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, Jean-Marie Le Pen, Sarkozy, Immigration, Insécurité
mardi, 08 janvier 2008
« Politique de civilisation » : opération poudre aux yeux
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Au soir du 31 décembre, on se demandait ce que voulait dire la « politique de civilisation ».
Le président de la République nous a donné l’explication ce matin : c’est une formule qui permet de décliner un catalogue de promesses électorales.
Chaque promesse de réforme est ainsi désormais énoncée au titre de la « politique de civilisation », comme naguère au titre de la « rupture ».
Le fond du discours reste identique. Huit mois après son accession à l’Elysée, Nicolas Sarkozy est toujours en campagne électorale, et annonce de grands projets, en une nouvelle opération poudre aux yeux, tandis que la France réelle s’enfonce dans un terrible déclin.
J’aurai l’occasion de commenter plus précisément les propos présidentiels lors de mes vœux à la presse, vendredi prochain.
18:10 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Marie Le Pen, Front National, FN, Sarkozy


