vendredi, 21 mars 2008

QUELQUES BONNES ET RAISONNABLES RAISONS D'ESPÉRER

1762397815.jpgIl y a les élections reines et les autres. Les cantonales font partie des autres. Les Français n'y comprennent souvent pas grand-chose, les conseils généraux étant souvent confondus avec leurs homologues régionaux, sans même relever que ces assemblées sont reconduites par morceaux. Raison de plus pour en scruter les résultats au plus près.

Parlons franc. Cette élection est dans la droite ligne des autres. Avec le plus délicat des résultats : entre deux eaux. L'avantage d'un succès ou d'un échec réside en sa clarté.
Dans le premier cas de figure, on est conforté dans ses choix; dans le second, on sait que le tir doit être d'urgence rectifié. Mais là ... L'histoire du verre à moitié vide ou moitié plein. Selon que vous serez optimiste ... Ou pas. Tout d'abord, on saluera le courage de ceux et celles qui auront été au carton; il fallait le faire. A ce titre, il conviendra aussi de remarquer que les commentaires les plus acerbes viennent, justement, de ceux et celles qui n'y sont pas allés, tant il est vrai que la critique est aisée et que ceux qui ne font pas de bêtises sont ceux qui, généralement, ne font rien. Exemple, le camarade David Rachline, même pas en âge de voter pour Jean-Marie Le Pen, le 21 avril 2002 qui, à Fréjus, fait 12,50 % à l'élection municipale et 10,77 % dans le canton de Grimaud : « Si nous faisons bonne figure, c'est parce que j'ai tenu à revenir aux fondamentaux du Front national [En 1972, il n'était à peine plus qu'un regard égrillard dans l' œil de son père], soit un populisme patriote. J'ai dû un peu bagarrer pour pouvoir m'adresser à tous mes électeurs, quelles que soient leurs origines et leur religion. Résultat, nous sommes entre 16 et 20 % dans des coins où les Français dits de souche sont loin d'être majoritaires ... » A contrario, un autre camarade, Yves Daoudal, qui ne campe pas exactement sur ces positions-là, frôle la barre des 10 % (9,55 %), sur le canton de Bonnières-sur-Seine, dans les Yvelines. Qu'en conclure? Que les deux ont raison ? Ou tort ? Qu'une option n'exclut pas forcément l'autre? Ou qu'il faille seulement adapter le discours frontiste au gré du corps électoral·? La vérité est peut-être que le Front national, tel qu'indiqué par son intitulé, demeure un "front" et non pas un "parti". Et que diverses tendances y ont de longue date cohabité, en plus ou moins bonne intelligence. Et qu'il revient, c'est bien normal, à Jean-Marie Le Pen, de siffler la fin de la récréation lorsque besoin est : « Le seul fondamental du Front national consiste en l'amour de la France », affirmait-il récemment à notre confrère Minute. Vaste programme. Flou ou rassembleur ? Peut-être. Mais qui pourrait mieux dire ? Personne.

Alors, puisque l'auteur de ces lignes aurait plutôt tendance à juger le verre à moitié plein qu'à moitié vide, on se réjouira des résultats qui suivent, grâce auxquels on sait qu'au bar de la joie de vivre, les meilleurs de nos camarades de combat peuvent encore nous remettre la tournée - et que ceux qui seront oubliés veuillent bien nous pardonner d'avance. Jean-Claude Varanne à Mantes-IaVille (Yvelines) 11,20 %. Richard Jourdan, à Pont-de-Vaux (Ain), 15,96 %. Elisabeth Henrotte, à Oulchy-le-Château (Aisne), 26,90 %. Aimé Deléglise (quel joli nom), à Varilhes (Ariège), 12,38 %. Magalie Fernet, à Lusigny-sur-Barse (Aube), 14,42 %. Fabienne Catelin, à Saint-Hilaire (Aude), 13,86 %. Marie-Claude Aucouturier, à Marseille-Saint-Mauront (Bouches-du-Rhône), 17,23 % . Nathalie Labecki, à Aubigny-sur-Mere (Cher), 16,38 %. Pierre Jaboulet-Verchères, à Beaune (Côte d'Or), 10,79 %. Antoine Peyret-Lacombe, à Velines (Dordogne), 10,41 %. Sophie Montel, à Hérimoncourt (Doubs), 13,71 %. Bernard Pinet, à Romans-sur-Isère (Drome) 11,85 %. Manuel Debu, à Senonches (Eure-et-Loir), 13,10 %. Yvan Margueritte, à, Corbière - un nom de pinard, ça remonte le moral- (Gard), 19,46 %. Nadine Voloscenko, à Salies-du-Salat (Haute-Garrone), 13,19 %. Christian Roche, à Coutras (Gironde), 10,87. %. Jean-Philippe Delmotte, à Saint-Pons-de- Thomières (Hérault), 16,71%. Monique Planche, à La Tour-du-Pin - comme l'un des pontes du catholicisme social - (Isère), 12,09 %. Hélène Rochefort, à Villeneuve-de- Marsan (Landes), 13,13 %. Marie Rey, à Saint-Just-Saint-Lambert, (Loire), 11,11 %. Pierre Cheynet, à Sainte-Sigolène - Sigolène, pas Ségolène ... - (Haute-Loire), 10,07 %. André Beaudouin, à Beaune-la-Rolande (Loiret), 18,70 %. Richard Gapski, à Saint-Germain-du-Bel-Air (Lot), 10,12 %. Micheline Guillotte, à Montebourg - pas Arnaud du PS, mais la ville (Manche), 10,08 %. Audrey Garcia, à Ville-sur-Tourbe (Marne), 28,12 %. Régis Agrain, à Saint-Blin-Semilly (Haute-Marne), 19,02 %. Bruno Bilde, - grand rabatteur de signatures en 2002 et 2007 pour le Président Le Pen - à Verdun-Est (Meuse), 13,18%. Christophe Bege, à Sarralbe (Moselle), 12,11 %. Marcel Stephan, à Lormes (Nièvre), 20,21 %. Sylvie Goddyn, à Roubaix (Nord),12,64 %. Michel Quignon, à Grandvilliers (Oise), 16,25 %. Daniel Reichert, à Courtomer (Orne), 19,20 %. Brigitte Descamps, à HéninBeaumont (Pas-de-Calais), 17,50 %. Jean-Yves Police, à Bischwiller (BasRhin), 15,98 %.Patrick Binder, à Mulhouse-Ouest (Haut- Rhin), 15,43 %. Daniel Gourdin, à Vénissieux (Rhône), 13,43 %. Patrice Jaffray, à Saint-Sauveur - quel joli nom, une fois de plus - (Haute-Saône), 13,25 %. Bernard Baudino, à Seyssel (Haute-Savoie), 14,54 %. Catherine Salagnac, au Petit-Quevilly - chez Laurent Fabius - (Seine-Maritime), 8,84 %. Frédéric Laurant, à Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), 15,62 %. Jean-Philippe Jardin, à Chaulnes (Somme), 13,44 %. Raymond Pech, à Montech (Tarn-et-Garonne), 12,10 % . Laurence Monteil, à Toulon (Var), 12,23 %. Gérard Carlier,à Cavaillon (Vaucluse), 15,00 %. Monique Vieil, Chalus (Haute-Vienne), 15,70 %. Bernard Bazin, à Plombière-Ies-Bains (Vosges), 12,47 %. Michel Confland, à Charny (Yonne), 15,02 %. Roger Hleindre, à Tremblay-en-France, (Seine-Saint-Denis), 10,64 %. Jean-Michel Lemaire, à Luzarches (Val d'Oise), 11 ,56 %. On continue?

Oui, on continue. Because que parce que dans tous ces noms, et Dieu sait si nous avons dû en oublier, la nécessaire relève générationnelle pointe le bout de son nez. Après, on pourra tout dire. Que les grandes villes se "gauchisent", tandis que les campagnes auraient plutôt tendance à se "droitiser". Que les jeunes pousses tiennent leur rang et que les caciques campent sur leurs historiques positions électorales. Mais ce qu'il faudra dire avant tout, c'est que le Front national aurait pu se sortir plus mal de ces élections cantonales. Et que, sachant que chez nous, tout est toujours plus difficile que chez les autres, ces résultats ne suscitent plus que cette seule envie consistant à se retrousser les manches et à continuer d'aller de l'avant. En effet, quand le bateau prend l'eau, c'est à ceux qui s'obstinent à écoper sur le pont qu'il convient de prêter l'oreille ; et non à ceux qui, depuis longtemps réfugiés sur des chaloupes de secours, se mettent à la place d'un capitaine persistant à maintenir, envers et contre tout, le bon cap.

Nicolas GAUTHIER, National Hebdo, Mars 2008

jeudi, 13 mars 2008

David Rachline sur Europe 1, le 17.03.08

269118472.jpgLundi 17 mars 2008 à 12h45, David RACHLINE, membre du Comité Central du FN, sera l'invité d'un débat sur Europe 1 pour commenter les résultats des élections municipales et cantonales.

vendredi, 22 février 2008

Cette semaine dans VSD

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La scandaleuse alliance PS / extrême gauche

c9b36447c5593b8915914a7ca001c82c.jpgCommuniqué de presse de Louis Aliot

L'organisation trotskiste Lutte ouvrière va participer à des listes d’union avec le PS et le PC dans “presque 65 villes”. Après la mise sur orbite médiatique de l’extrêmiste Besancenot, nouvelle coqueluche des bo-bos, on assiste maintenant, dans l’indifférence générale et le mutisme assourdissant de l’UMP, à l’arrimage à la gauche plurielle d’un mouvement trotskiste qui n’a rien renié de ses délires révolutionnaires : destruction de "l’Etat bourgeois", "dictature du prolétariat", "collectivisation des moyens de production".

Le Front national, qui a été et est encore si souvent et injustement frappé de diabolisation, dénonce la complaisance dont fait preuve le système envers une extrême gauche qui reste l'adversaire acharnée de la démocratie et des principes républicains, et dont les rêves soi- disants généreux se sont toujours transformés en cauchemars historiques.

Dépôt de la liste L.E.P.E.N pour Fréjus

e795247e1ef6c0ce11068badc77f5fdb.jpgDavid Rachline, Porte parole des Jeunes avec Le Pen, présentera une "Liste d'Entente Populaire Et Nationale" à Fréjus. Liste évidemment soutenue par le Front National, il se fera le porte voix des patriotes, mais aussi de tous les Fréjusiens désireux d'en finir avec le système U.M.P.S.

Nous appelons dès maintenant les habitants de notre ville à se rassembler autour de cette nouvelle force pour Fréjus pour qu'ils aient enfin la possibilité de se faire entendre et de décider eux-mêmes de leur avenir.

Pour la défense de l'identité Provençale et de notre cadre de vie (contre le betonnage sauvage), pour lutter efficacement contre le chômage, la baisse du pouvoir d'achat et pour résister à la politique mondialiste de Sarkozy via son rapporteur Attali, les 9 et 16 mars VOTEZ et FAITES VOTER pour la liste L.E.P.E.N et son candidat David Rachline.

lundi, 11 février 2008

Traité de Lisbonne : une constitution a l’insu du peuple

f567800e3abf4197005f8dcb86faaed1.jpgCommuniqué de Bruno Gollnisch

Contrairement à ce qu’a déclaré le chef de l’Etat, le Traité européen de Lisbonne n’est pas distinct de la Constitution rejetée en 2005 par les peuples français et néerlandais.

Tous les dirigeants européens le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel (« Let us keep the substance, and change the wording ») à l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, du ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis !

Avec des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, gouvernement eurocratique d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ;

avec un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense, inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN, qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ;

avec des décisions désormais supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, prises à la majorité dans presque tous les domaines, sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ;

la France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières élections européennes de 2004.

Ce n’est pas le retour de la France en Europe ; c’est la fin (provisoire ?) de quinze siècles d’indépendance de la plus ancienne nation du monde après la Chine. C’est imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté.

jeudi, 07 février 2008

Estrosi : bébé Sarkozy

049db738d4b88747eba0ec8bf7acb14a.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Dans la série Yacht, palace et grosse Rolex, Monsieur Estrosi tente de se hisser au niveau de son mentor, Nicolas Sarkozy.

Ainsi, Monsieur Estrosi, pour pouvoir assister à un « pot » entre copains à l’Elysée a volontairement raté son avion de ligne pour Washington où il était attendu.

Ce « caprice » a obligé ses services à louer un jet privé pour 138 000 euros, soit près d’un million de francs.

Ce mépris affiché du gouvernement Sarkozy pour l’argent durement gagné des contribuables dont la situation s’aggrave de jour en jour, est totalement inadmissible.

Les excuses de Monsieur Estrosi expliquant qu’il ne l’aurait pas fait s’il avait connu le montant du devis sont une démonstration supplémentaire que ces ministres vivent hors de la réalité de ceux qu’ils prétendent diriger.

Tous les Français savent qu’un jet privé pour traverser l’Atlantique coûte une fortune, avec une telle argumentation, Monsieur Estrosi méprise donc leur argent mais aussi leur intelligence.

Monsieur Estrosi se grandirait en démissionnant de son poste dont sa récente « bavure » ne le rend plus digne.

mardi, 05 février 2008

Réactions aux déclarations de Ginesta

3de73e2e3b38d3e8a8285fe9a9aee0cb.gifDans un article sur la situation du Front National dans le Var, interrogé par le journal Var-Matin, Georges Ginesta prend ses désirs pour des réalités.

Il annonce, en effet, la disparition du Front National, comme le font les médias et les partis politiques du système depuis vingt ans.

Nous voulons rassurer Georges Ginesta quant à l'avenir du Front National. Ses perspectives politiques n'ont jamais été aussi importantes. Les dernières campagnes électorales ont démontré que l'ensemble de la classe politique Française reprenait les thèmes qu'il défendait jusque là sous les insultes.

Les pitreries du guignol de l'élysée, qui ridiculise la fonction présidentielle et la France, sa politique de destruction de la nation avec la complicité du PS, la constitution votée en lousdé et l'insupportable rapport Attali sont en passe d'éclairer les français les plus assoupis.

Monsieur Ginesta ne manquera pas de s' apercevoir dans les prochaines semaines, à Saint-Raphaël et ailleurs, de la capacité du Front National à être présent dans les combats électoraux pour défendre la France et les Français d'abord contre les politiques mondialistes de la gauche bobo et de la droite des affaires.

David Rachline

dimanche, 20 janvier 2008

Roger Holeindre à Toulon

5802a5a435d6d4ba648e873a05b6e662.jpgDevant une bonne centaine de militants et sympathisants du Cercle National des Combattants, Roger HOLEINDRE, vice-président du Front National, président du CNC, conseiller régional FN d'Ile de France, ancien député, héros d'Indochine pui d'Algérie (7 fois cité, 2 fois blessé), est venu ce samedi 19 janvier présenter aux Toulonnais son dernier ouvrage, "trahisons sur commande".

Surnommé "Popeye" pour son courage et sa force de caractère, ce Corse combattant de tous les fronts s'est exprimé une heure durant sur l'imposture du "zozo" de l'Elysée, le nuisible Sarkozy, et la nécessité du combat politique, seul à même de sortir la France du gouffre mondialiste et immigrationiste où la plonge la politique des corrompus de Gauche comme de Droite.

Insistant sur l'urgence de rétablir la vérité d'abord dans les livres d'Histoire, qui ne cessent d'abaisser notre pays aux yeux des enfants, mais aussi envers et contre tout à la face des politiciens corrompus, il a galvanisé sans peine tout l'auditoire!

Entouré de Maitre Jean-Louis Bouguereau, secrétaire départemental de FN varois, mais également de plusieurs élus frontistes, Roger Holeindre a ensuite dédicacé son dernier ouvrage, "trahisons sur commande", une étude très fouillée et percutante sur l'histoire du parti communiste.

Merci Popeye de ces instants de bonheur apportés aux Toulonnais!