mardi, 15 juillet 2008

Réponse de Jean-Marie LE PEN à Nicolas SARKOZY - Parlement Européen

vendredi, 27 juin 2008

Marine LE PEN : “Plus l’Europe de Bruxelles avance, plus elle recule dans les cœurs et les esprits”

59dbdc3e-14fd-11dd-a9f5-b1eda24939a7-300x164.jpgIntervention de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

Séance plénière du 26 juin 2008

Audition de M. Jean-Pierre JOUYET,
secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne

Temps de parole : 2’10’’

Monsieur le Ministre,

Plus l’Europe de Bruxelles avance, plus elle recule dans les cœurs et les esprits.

Le récent « non » irlandais porte à trois les pays de l’Union qui ont clairement rejeté la Constitution européenne (puisqu’entre nous la constitution que nous avons, ainsi que les Pays-Bas, rejeté en 2005 est le même texte que celui du traité simplifié).

De l’aveu même des dirigeants des pays de l’Union, tout référendum organisé dans un quelconque des pays de l’Union déboucherait sur un NON plus ou moins massif.

Votre Europe se construisant contre la volonté des peuples à cause d’une oligarchie sourde et aveugle aux besoins et aux désirs de ces mêmes peuples est devenue une euro-dictature !

Or, la seule solution qui vous vient à l’esprit est de faire revoter l’Irlande, solution juridiquement aussi absurde que si vous nous proposiez aujourd’hui de rejouer l’euro 2008, jusqu’à ce que la France gagne !

Bruxelles est à l’évidence incapable de mettre en place la moindre protection collective des peuples européens, comme le démontre son impuissance face à l’OPEP pour faire baisser le prix du pétrole.

Ce qui ne l’empêche pas de multiplier les obstacles afin que les états-nations ne puissent pas amortir le choc de cette flambée qui ruine le pouvoir d’achat des européens.

Alors, Monsieur le Ministre, à part l’arrachage de milliers d’hectares de vigne, la prime à la casse de nos bateaux de pêche, l’interdiction du camembert cru, ou l’obligation des gilets fluos dans les voitures, notre question est : « à quoi sert votre euro-dictature ? ».

Et accessoirement, « à quoi servez-vous ? ».

jeudi, 19 juin 2008

Totalitarisme européen

LEPEN.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Les autorités britanniques se sont dépêchées de ratifier le traité de Lisbonne avant le sommet européen, afin de montrer que le processus de ratification continue, alors que le traité est juridiquement mort.
En ratifiant le traité caduc à marche forcée, contre l’avis très majoritaire de leur peuple, les autorités britanniques donnent une nouvelle illustration du totalitarisme européen.
Nous en avons un bel exemple aussi chez nous avec Valéry Giscard d’Estaing, qui juge « indispensable que les Irlandais revotent » sur un traité qu’il qualifie lui-même d’« incompréhensible ».
La légitime révolte des peuples s’exprimera l’an prochain aux élections européennes.

vendredi, 13 juin 2008

La victoire du non au référendum irlandais

891773696.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le Front National salue la magnifique victoire du peuple irlandais qui a rejeté le traité de Lisbonne malgré les pressions, menaces et chantages de toutes sortes émanant tant des autorités nationales qu’européennes.

Une fois de plus la valeureuse Irlande a démontré que lorsque les peuples s’expriment directement, ils déjouent tous les pronostics et défendent leurs intérêts nationaux.

Le Traité constitutionnel est désormais caduc et la forfaiture de Nicolas Sarkozy, faisant revoter le Congrès français sur un texte identique à celui rejeté par le peuple français, est effacée.

Avec cette victoire du NON, nous commençons la campagne européenne de juin 2009 de belle façon. Que tous les nationalistes d’Europe trouvent dans ce résultat le courage et la détermination pour combattre les eurocrates bruxellois et les tenants du nouvel ordre mondial, ennemis déclarés des Nations et des peuples d’Europe.

Ce soir, nous sommes tous des Irlandais !

Plus que jamais, Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !

lundi, 11 février 2008

Traité de Lisbonne : une constitution a l’insu du peuple

f567800e3abf4197005f8dcb86faaed1.jpgCommuniqué de Bruno Gollnisch

Contrairement à ce qu’a déclaré le chef de l’Etat, le Traité européen de Lisbonne n’est pas distinct de la Constitution rejetée en 2005 par les peuples français et néerlandais.

Tous les dirigeants européens le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel (« Let us keep the substance, and change the wording ») à l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, du ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis !

Avec des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, gouvernement eurocratique d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ;

avec un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense, inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN, qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ;

avec des décisions désormais supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, prises à la majorité dans presque tous les domaines, sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ;

la France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières élections européennes de 2004.

Ce n’est pas le retour de la France en Europe ; c’est la fin (provisoire ?) de quinze siècles d’indépendance de la plus ancienne nation du monde après la Chine. C’est imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté.

jeudi, 13 décembre 2007

Une charte de la dictature eurocratique

27ee40206ee65b678cea32cf6a7c5fcf.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ont très solennellement signé à Lisbonne un traité européen, en l’absence toutefois spectaculaire du Premier ministre britannique.

C’est le même traité qu’ils avaient déjà très solennellement signé à Rome le 29 octobre 2004.

A la différence près que la nouvelle mouture est illisible et, surtout, que le texte sera ratifié sans que l’on demande l’avis des peuples, à commencer par ceux qui ont osé dire non à la première version.

A Lisbonne, les chefs d’Etat et de gouvernement ont signé un déni de démocratie, une charte de la dictature eurocratique et du mépris des peuples.

Reste enfin le symbole : la cérémonie s’est déroulée dans un monastère désaffecté, pour bien souligner que leur Europe est aussi une Europe qui renie ses racines et ne conserve son héritage que pour en faire le décor de ses forfaits.