dimanche, 01 novembre 2009

Sondages: percée du FN

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Confirmant la tendance actuelle, le sondage mensuel Opinion Way d'octobre pour le Figaro sur les régionales de mars 2010 donne un score national d'intentions de vote de 30 % pour l'UMP, 21% au PS, 15% pour les Verts et 9% pour le FN.

Si le PS monte de 2 points depuis septembre, l'UMP baisse d'autant et surtout le FN progresse de 3 points, soit la plus forte progression, qui représente un bond de 50% par rapport au sondage Opinion Way de septembre. La tendance est importante car il est vraisemblable que l'UMP ne parviendra jamis à 30%, ce qu'elle avait à peine rassemblé à son meilleur niveau alors qu'elle plonge littéralement dans l'opinion des Français depuis l'affaire Frédéric MITTERRAND, l'affaire Jean SARKOZY ou la réforme territoriale.

La montée du FN se confirme aussi en PACA (voir graphique), avec un score grimpant à 12%, et qui ne va cesser de grimper jusqu'en mars 2010. On notera la déconfiture de l'UMP, menée par un MARIANI complètement inconnu des Provençaux, très loin des espoirs sarkozistes de conquête de la PACA.

On notera également le score au ras des pâquerettes (1%!) de la liste MPF de division menée par BOMPARD, dont l'objectif de nuire au Front National est d'ores et déjà réduit à néant.

Les réactions sur le terrain le montrent, les Provençaux sont déçus du sarkozisme et ne font plus confiance à l'UMP; parallèlement, la colère gronde et monte devant l'incapacité des gouvernants à arrêter la spirale de l'immigration et de l'insécurité, comme les émeutes ethniques de Fréjus la semaine passée l'ont encore démontré. Dans ce contexte, la montée du FN, seul parti politique présent sur le terrain dans la campagne par ses affichages et ses tractages, est inéluctable.

CHIRAC , la honte

COMMUNIQUE

"M. CHIRAC est renvoyé en correctionnelle pour détournement d'argent public au profit de son ancien parti, le RPR. Ce dernier en a tiré avantage par rapport à ses concurrents politiques. Le jeu démocratique en a été donc été faussé.
On comprend qu'avec ce système, M. CHIRAC ait pu conserver si longtemps la mairie de Paris, qui lui a servi de tremplin pour se faire élire Président de la République.

Les lois de notre démocratie on donc été violées, les résultats électoraux altérés. C'est en cela que cette fraude est gravissime. Les larmes que certains versent sur le sort de l'ancien président sont soit des larmes de crocodile, soit des larmes de crainte de ce qui pourrait arriver si un aussi courageux que Mme Xavière SIMEONI se mettait à enquêter!...

En attendant l'issue du procès, le Président du Conseil Constitutionnel doit inviter M. CHIRAC à ne plus y siéger".

Jean-Louis BOUGUEREAU

Président du groupe FN au Conseil régional, conseiller municipal FN de Toulon