vendredi, 15 mai 2009
A PROPOS DE LA LOI BACHELOT
Le Front National, depuis la publication de l’avant -projet de Loi Bachelot, a dénoncé non seulement la perte d’influence des médecins dans la gouvernance hospitalière, mais aussi la mort programmée de la médecine de ville par les systèmes de coordination et de premiers secours.
La toute puissance des ARS, de statut préfectoral, sonne le glas de la liberté médicale et paramédicale en ville comme en institutions, et verrouille un peu plus le secteur médico-social, sans moyen supplémentaire.
Les différents débats et amendements à l’Assemblée Nationale comme ceux du Sénat n’ont porté que sur des détails et en ne pointant que les difficultés de l’Hôpital, ont occulté les graves conséquences sur la médecine de ville et la bioéthique.
Le Front National déplore que les soignants, tous statuts confondus, n’aient pas pris la mesure de la portée de cette loi liberticide qui met fin à la spécificité de la médecine à la française
Dr Joëlle MELIN
17:47 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






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