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lundi, 28 juillet 2008

Marignane : la stèle en danger !

la_stele_marignane_7juil05.jpgUne décision du Tribunal administratif de Marseille, en date du 7 juillet 2008, menace l’existence de la Stèle de Marignane érigée en hommage « Aux Combattants tombés pour que vive l’Algérie française ».
Notre adversaire Gavoury a obtenu auprès du Tribunal administratif ce que des jugements du Tribunal correctionnel et de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence lui avaient refusé.
La décision du Tribunal administratif de Marseille, s’appuyant sur des considérations politiques stupéfiantes, bafoue la loi d’amnistie de 1968 et aboutit, si elle était exécutée, à priver les Patriotes et Résistants de l’Algérie française du DROIT SACRÉ de Mémoire. Cette décision voudrait interdire à des Français qui ont déjà perdu leur terre, leurs biens et leurs tombeaux, la possession de Stèles du SOUVENIR et de lieux de MÉMOIRE.
L’ADIMAD fait appel au soutien de tous les Français dignes de ce nom et exercera tous ses droits de recours et de poursuites judiciaires face à cette décision de justice « inqualifiable ».

ADIMAD

dimanche, 20 juillet 2008

Jean-Claude Martinez : à propos d'Ingrid Betancourt

samedi, 19 juillet 2008

Le Député-maire UMP Jean-Sébastien VIALATTE rappelé à l’ordre par SARKOZY !

Adhérer.gifCommuniqué de presse de Frédéric Boccaletti 

Après avoir expliqué sur son site Internet les raisons qui l’avaient poussé à s’abstenir lors du vote de l’Assemblée Nationale sur le projet de loi des institutions, il annonce maintenant dans la presse locale qu’il votera pour lors du Congrès de Versailles.

Ses motivations étaient les suivantes :

- langues régionales : « Un justiciable pourrait, dans ces conditions, exiger un procès dans sa langue régionale, ce qui paraît contraire à la conception française de la République et imposerait des coûts et lourdeurs administratives inenvisageables »

- élargissement de l’Union Européenne et du référendum : « Pour tout dire, j’aurais aimé voir maintenu le dispositif qui existait. En effet, en 2005, à l’initiative du Président Jacques Chirac, la procédure du référendum avait été rendue obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne »

- possibilité pour les ministres de retrouver leur siège de député : « cette disposition qui permet à un ministre de retrouver automatiquement –sans passer par une élection partielle- son poste de député ne me satisfait pas car c’est un retour en arrière. On se souvient que le Général de Gaulle avait supprimé cette disposition car sous la IVe République, nombre de ministres se désolidarisaient régulièrement du gouvernement sachant qu’ils étaient assurés d’exercer leurs fonctions antérieures »

Bien évidemment tous ces propos nous avaient réjouis, mais la réalité a rattrapé notre député et il se voit dans l’obligation de céder après s’être fait rappelé à l’ordre par le Président de la République lors de leur rencontre de mercredi dernier.

Comment pourra t-il voter le projet de loi des institutions lors du Congrès de Versailles après de tels propos ?

Aujourd’hui sa seule justification à ce changement brutal et radical est « je voterai la réforme compte tenu des enjeux politique ».

Et oui ! Les enjeux politiciens passent avant les enjeux de la France et des Français !

Monsieur VIALATTE nous a fait croire qu’il était un homme libre alors qu'en réalité, il est un député godillot aux ordres de l’Elysée !

jeudi, 17 juillet 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

« L’expression de la Démocratie n’est-elle pas la même partout ? »

Retenu par ailleurs, Monsieur Bouguereau, Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et Conseiller municipal de Toulon, m’ayant demandé de le représenter pour le défilé du 14 juillet, j’en ai donc prévenu les services mairie.

Il a fallu pour cela quatre communications téléphoniques, véritable jeu de balançoire, « oui-non », « possible- impossible », « allons voir »,. On croyait rêver !! Il semblait s’agir d’une véritable affaire d’état, alors que j’ai été moi-même Conseiller général du 6e canton et conseiller municipal et 3e adjoint de deux municipalités toulonnaises.

Ayant reçu un carton officiel comme il se doit, je me suis présentée à l’heure dite pour me voir indiquer une place au dernier rang de la tribune officielle et non à celle du Conseiller régional lui-même. J’ai donc choisi de quitter la tribune.

S’agit-il d’un traitement spécial pour la formation politique nationale que nous représentons ou … la crainte que les toulonnais revoient avec plaisir certains visages ?

Eliane de la BROSSE

Membre du Comité Central du Front National,

Membre du Bureau du FN Var, Chargée des Rélations Publiques,

Ex Conseiller général du 6e canton de Toulon

mardi, 15 juillet 2008

Réponse de Jean-Marie LE PEN à Nicolas SARKOZY - Parlement Européen

jeudi, 10 juillet 2008

A Cuers, plus de 300 patriotes avec Jean-Marie LE PEN

1593457883.JPGCe 28 juin, la fédération du Front National du Var fêtait l'été et la période estivale. Une fête bien méritée après de multiples échéances éléctorales, tout particulièrement les élections municipales et cantonales de mars dernier, mais encore plus proche de nous, l'élection partielle de Fréjus.

A ceux qui ont enterré une nouvelle fois le Front National sans même réfléchir, les résultats éléctoraux ont démentis ces mauvaises langues. L'affluence record à notre banquet de ce jour est la preuve vivante du dynamisme de notre mouvement.

A Toulon, en mars dernier le Front National et son leader, Jean-Louis Bouguereau, faisaient progresser le score du mouvement aux élections municipales par rapport à 2001. C'est sous son impulsion que la fédération se redresse à mesure que le temps passe rompant avec le mauvais esprit de son prédecesseur. Un redressement pour une fédération pleine d'avenir et qui rassemblait ce midi près de 300 militants, cadres et élus Varois autour de Jean-Marie LE PEN pour son annuel banquet de juin.

DSC_0136.JPGJean-Marie LE PEN a donc tenu une conférence de presse en premier lieu, pour faire, avec les journalistes venus l'écouter, un tour d'horizon de l'actualité nationale, mais aussi européenne, puisque nous entrerons rapidemment en campagne pour les élections européennes de 2009.

Est venu ensuite le moment que l'ensemble des personnes présentes attendent toujours avec impatience : le discours du Président. Un discours offensif et mobilisateur qui nous rappelle que les échéances européennes seront cruciales pour l'avenir de notre pays, pour son indépendance, sa prospérité, sa sécurité, ses traditions.

Une fédération rassemblée autour de Jean-Marie LE PEN, rajeunie avec l'émergence de militants brillants, strcturée par des responsables de circonscriptions actifs. Une fédération prête à affronter les batailles à venir aux côtés de Jean-Marie LE PEN et au sein d'un Front National présent et indispensable à la survie des idées nationales pour la défense de la France et des Français d'abord.

L’Université d’Eté du Front National se déroulera à Evian

1133872879-300x186.jpgPlacée sous le thème de la « mondialisation anarchique et de l’eurodictature », l’université d’été accueillera les principaux dirigeants du Front National et de nombreux conférenciers.

Événement majeur de la rentrée politique du Front National, l’université d’été est ouverte à tous les adhérents du Mouvement. Réservation avant le 1er septembre dans la limite des places disponibles. Le lieu, le programme ainsi qu’une liste d’hôtels vous seront adressés dès réception de votre inscription.

La xxie université d’été du Front National se déroulera à Evian-les- Bains (Haute-Savoie), dans le cadre superbe du lac Léman, les samedi 13 septembre et dimanche 14 septembre 2008.

Renseignements : Mme Boutonnet - Université d’été - 9 lices Jean Moulin - 81000 Albi.
Téléphone : 05 63 47 20 50

Au Front, le nouveau journal du Front national est né…

inconnu1.jpgComme Marine Le Pen s’y était engagée, dans quelques jours les adhérents du Front National recevront le premier numéro du journal “Au Front”.

Un organe de liaison entre le FN et ses adhérents est donc désormais à nouveau disponible.
Chaque mois une part importante sera consacrée aux fédérations, au travail de terrain et à celui des élus.
Les fédérations seront donc sollicitées pour faire parvenir à la rédaction de ce nouveau journal, photos et articles relatant leurs actions militantes.
Par ailleurs, “Au Front” ne pourra vivre qu’à travers le soutien de ses lecteurs. Les Secrétaires départementaux sont donc chargés de faire connaître ce nouveau journal auprès de leurs sympathisants en les invitant à s’y abonner.

mercredi, 09 juillet 2008

Lettre ouverte d'un otage des médias à Ingrid BETANCOURT

jc_martinez.jpgLettre ouverte d'un otage des médias
" INGRID, MA DOUCE INGRID"
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Dites-nous la vérité… qui libère"
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Ingrid, pardonnez-moi cette familiarité de l'émotion et de la communion entre frères de baptême, au sein de notre Église apostolique et déjà, grâce à vous, un peu colombienne. Mais nous vous admirons tant, enfants de Don Quichotte ou fils de la télé, que depuis la très belle nouvelle, littéralement l'Évangile de votre libération, et surtout de votre santé miraculeusement rétablie, nous flottons. Dans le bonheur irréel qui nous fait tout oublier. Même le Tour de France qui pourtant nous occupait tous les mois de juillet et même nos vieux tee-shirts avec le portrait du Che.

Nous ne voyons plus que par votre image mariale immaculée, puisque vous nous êtes revenue sans la moindre tache. Ni du soleil de l'Équateur, ni de la poudre de vos libérateurs. Pas un seul coup de feu n'a été tiré. Rien que des feux de l'amour et de la seule poudre pour les yeux.

Il faut féliciter ce professionnalisme des grands soldats de l'armée colombienne et surtout leur service de santé qui en quelques heures vous a permis, à vous l'Ingrid de la cassette vidéo, à la santé chancelante qui nous avait tant émus, de redevenir la grande figure politique tant admirée. Donnant longues et brillantes conférences de presse internationale, discours aux Assemblées, interviews et déclarations qui nous font tant regretter que Jeanne d'Arc n'ait connu ni la télévision ni le Président Nicolas Sarkozy qui l'aurait fait libérer. Mon Dieu, qu'est-ce qu'elle a raté ! Heureusement, vous non ! Vous n'avez rien raté. Ni la sortie haletante il y a six ans déjà, ni maintenant le retour triomphant.

Pour cela, nous souhaitons que vos valeureux libérateurs colombiens, Ingrid, ne subissent pas demain le sort du préfet Marchiani, libérateur lui d'autres otages au Liban et remercié par son emprisonnement actuel à la Santé.

Comme vous, nous félicitons tous le Président Sarkozy qui, en dépit des "caisses vides" et de "la France en faillite", a pu permettre à Mélanie, son petit frère Lorenzo, leur petit cousin, leur tata et tous vos amis, de ne pas avoir dû attendre huit heures interminables pour le départ quotidien de l'avion de ligne Paris – Bogota et d'avoir pu vite sauter dans un avion spécial de la France, pour aller vous retrouver, vous maman du monde, dans la petite maison, enfin heureuse, de votre courageuse famille, membre du top des grandes infortunes latino-américaines.

Vous ne savez pas combien, nous, Languedociens et Catalans, nous nous réjouissons que notre pays ait pu consacrer à la réalisation de cet événement émouvant une enveloppe budgétaire supérieure à celle qui vient d'être affectée aux milliers de nos vignerons en grande difficulté, pris en otage par le libre-échange planétaire.

Notre bonheur à tous est d'autant plus grand qu'enfin libérée, Ingrid, vous allez pouvoir reprendre la noble lutte que vous avez toujours menée pour obtenir de l'hyper-classe sociale que vous connaissez la libération des enfants esclaves des mines, des travailleurs asservis dans les bananeraies de Chiquita, des femmes brisées dans les serres à roses ou les champs et de tous les travailleurs indiens ou non de l'Amazonie, des plateaux andins ou des favellas, dont les conditions de vie inhumaines, depuis toujours, ont servi de terreau à la révolte des FARC qui vous ont séquestrée et des autres mouvements qui les ont précédés.

Votre libération tant attendue augure bien de la présidence française de l'Union européenne qui va pouvoir maintenant se consacrer à d'autres libérations. Celles des millions de femmes et d'hommes à la vie et à l'avenir pris en otage par les politiques économiques malthusiennes stupides de l'Union européenne. Je pense, Ingrid, à nos paysans que vous aimez tant, aux victimes des délocalisations, à nos compatriotes malades enfermés dans l'angoisse de nos hôpitaux sous-équipés, tout comme aux papies et mamies, oubliés dans des maisons de retraite de la honte, jusqu'à y être 14 803 à en mourir de soif en août 2003. Juste au moment où vous, Ingrid, vous receviez, Dieu merci, de vos geôliers de l'eau pour vous hydrater et des dirigeants français le bénéfice d'une noble mobilisation, à 6 000 km de distance, pendant qu'ils oubliaient, en revanche, de s'intéresser à la vie de nos compatriotes âgés qui mouraient, eux, juste à leur côté.

Mais tout cela, c'est du passé. L'avenir c'est vous Ingrid. Et pas seulement pour la Colombie. Ni même pour la France où l'Élysée vous y serait pourtant réservé. De droit divin. Permettant aussi aux femmes de Marie de réussir là où Hilary a échoué : atteindre les sommets et y faire couler politiquement le miel et le lait. Que toutes les télévisions nous offrent depuis toutes ces journées où elles s'ouvrent à votre voix lactée.

Non ! Ingrid, offrez-nous, offrez-vous, un avenir planétaire. Sœur Theresa n'est plus là. Mandela est âgé. Gandhi est mort. Martin Luther King s'est réduit à Obama. Je ne vois plus que vous, et… Jacques Ségala, pour tout vous organiser.

Il avait déjà organisé, en effet, souvenez-vous, vos deux campagnes parlementaires victorieuses à Bogota. Avec des slogans que votre nouvelle piété rend incongrue de rappeler. Il aurait pu même oser fabriquer votre cassette vidéo bouleversante qui a fait chavirer la Terre sur son axe. Il saurait bien recycler aussi le célèbre clocher de la célèbre affiche avec le célèbre slogan : "Ingrid, la force fragile".

Mais ce n'est plus de cela qu'il s'agit. Vous appartenez, Ingrid, à l'humanité. Nous vous attendons dans quelque chose à cette dimension. Certes, un prix Nobel de la paix. Pourquoi pas, en passant. Mais votre royaume, Ingrid, n'est pas dans ce petit hochet. Secrétaire général de l'ONU ? Mais il y a déjà eu un autre latino-péruvien : Perez de Cuellar. "Haut commissaire planétaire à la vie", comme il y a un haut commissaire aux réfugiés ? C'est un peu cela que les opinions, de la France au Zimbabwe, frémissantes et passionnées, attendent. Une sorte de magistère, à la fois moral et planétisé. Souverain et pontife…

Ah ! Si seulement notre Sainte Église voulait, en un Vatican III, vous couronner… Ingrid, c'est là à Rome, que vous pourriez nous sauver. Vous nous montreriez le chemin dans cette jungle terrestre où nous sommes prisonniers pour nous conduire à la vie.

Mais vous connaissez la formule de celui qui, il y a 2 000 ans, conduisait aussi à la vie. Il disait, ma douce Ingrid : "Je suis la vérité. Je suis le chemin. Je vous mène à la vie".

Il commençait, observez-le, Ingrid, par la vérité. S'il vous plaît alors, Ingrid, ma douce Ingrid, à genoux l'un et l'autre, dans le creux de l'oreille, sans Caracol ni TF1, en une communion sainte et fraternelle, pourriez-vous me dire la vérité ? La vérité qui libère. Juste la vérité. Ingrid. Ma douce Ingrid. La vérité !

Jean-Claude MARTINEZ
Député européen

vendredi, 04 juillet 2008

NON

La Provence  

Var Matin

JL Bouguereau.jpgCOMMUNIQUE DE PRESSE

   Le NON irlandais à la ratification du traité de Lisbonne est une nouvelle démonstration que les peuples d'Europe rejettent le fédéralisme que les élites gouvernementales veulent leur imposer. Le boulet qui doit tuer les Nations d'Europe n'est pas encore fondu !

Les élus du groupe FN au Conseil Régional PACA saluent l'esprit de résistance du peuple Irlandais si épris de liberté pour en avoir durement et chèrement payé le prix il n'y a pas même un siècle.

Jean-Louis BOUGUEREAU  

Président du groupe Front National au Conseil Régional PACA

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