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lundi, 28 avril 2008
Deux poids, deux mesures...
Une nouvelle fois, les propos de Jean-Marie LE PEN sur la seconde guerre mondiale créent la polémique dans le landernau politico-médiatique et par voie de conséquence, sème un certain trouble dans nos rangs militants. La zizanie qui règne sur la toile nationaliste, les propos inqualifiables des identitaires contre LE PEN, les commentaires à la fois insultants, quelquefois interrogatifs, désemparés ou pathétiques que je reçois sur ma boite mail, prouvent que ce sujet est conflictuel et qu'il divise d'une manière très importante notre famille politique et sert d'épouvantail à une grande majorité de Français (ce n'est pas un hasard si plus de 80 % des Français nous jugent dangereux).
Nous sommes un certain nombre de responsables, de cadres, de militants et d'adhérents à ne pas porter sur les évènements de la seconde guerre mondiale le même regard que porte Jean-Marie LE PEN sur ceux-ci. Pour autant, ce sujet ne constitue pas pour nous une ligne de fracture et cela n'enlève rien à la confiance, l'estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie LE PEN, à son histoire et à tout ce qu'il représente à nos yeux de clairvoyance, de courage, de ténacité et de dévouement.
Les propos de Jean-Marie LE PEN « n'engagent pas le Front National ». Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique. Je rappelle qu'en son temps, Carl Lang concernant les propos de Gollnisch, puis de LE PEN avait utilisé la même formule. La vérité, c'est que nous sommes des hommes libres et que chacun est libre de penser ce qu'il veut, y compris sur ce sujet. Il serait curieux en effet de dénoncer une pensée unique à l'extérieur tout en imposant une pensée unique à l'intérieur du FN !
Après, tout est une question d'opportunité et de crédibilité politique. Chacun juge en son âme et conscience. Celles et ceux qui viennent de mener des campagnes municipales actives, mais difficiles, connaissent la position de l'écrasante majorité des électeurs, y compris nationaux, sur ce sujet. La finalité d'un parti politique est de participer à des élections en se donnant les moyens de rassembler le plus grand nombre pour prendre le pouvoir, stopper la décadence et redonner espoir aux Français.
Dans la situation actuelle marquée par une augmentation de la pauvreté sans précédent, par l'accentuation des flux migratoires, par les dégâts considérables initiés par la mondialisation économique, par l'installation durable d'un islam radical sur notre sol, les Français attendent des solutions concrètes et une vision crédible de l'avenir que nous leur proposons. Dans cette période délicate où se pose la question de l'existence même de la France, nous devons, plus que d'autres, tenir compte des effets de l'immédiateté de l'information et de l'influence de la médiatisation sur les esprits, sur les consciences. Nous devons, plus que d'autres resserrer les rangs et repartir au combat dans l'ordre et la discipline.
La récente manifestation contre les patrons voyous organisée par Marine LE PEN est un exemple à suivre. Il faut créer l'événement sur des sujets immédiatement compréhensibles par les citoyens, palpables par l'opinion. Se servir de l'actualité pour faire l'actualité et rendre crédible notre action.
Le Front National est un parti politique, avec un programme, une organisation, une vie militante. Il a subi des crises et des revers électoraux qui l'ont passagèrement affaibli. Certains en profitent pour le déstabiliser de l'intérieur. Honte à eux ! Ils sont les alliés objectifs de ceux qui le prennent pour cible à l'extérieur.
Tout doit être entrepris pour moderniser l'appareil et rendre plus efficace son action. C'est l'avenir qui compte. Le reste, les propos désobligeants des donneurs de leçons, des jaloux et des aigris, n'est que mauvaise littérature.
Concentrons-nous sur l'essentiel. Les combats électoraux à venir.
Nous ne devons donc pas participer au bal des faux-culs du système, des professionnels de l'antiracisme, des policiers de la pensée et des associations politiciennes « communautaires » ou « communisantes » qui font leur beurre de ce genre de scandale et qui ne vivent que grâce à ça !
Pourquoi cachent-ils le texte de la conférence de presse de Jean-Marie LE PEN du 18 septembre 1987 à l’Assemblée Nationale et notamment ces passages :
« Cette réponse était claire et, pour des gens de bonne foi, ne laissait planer aucun doute sur ce que je pense du martyre du peuple juif d'Europe par les nazi et sur la condamnation que je porte sur ce crime….Les camps de concentration où moururent par millions juifs, tziganes, chrétiens et patriotes de toute l'Europe et les méthodes employées pour mettre à mort les détenus : pendaisons, fusillades, piqûres, chambres à gaz, traitements inhumains, privations…Ai-je dit autre chose et honnêtement, oui honnêtement, cela justifie-t-il le procès de sorcier que l’on me fait dans la presse écrite, parlée, télévisée ? Et qui aura la loyauté et le courage de reconnaître s'être ou avoir été trompé ou avoir trompé les autres ? Notre siècle a été celui des pires totalitarismes et des plus affreux génocides raciaux, sociaux ou religieux…Deux idéologies totalitaires et antireligieuses : le communisme et le national-socialisme, d'ailleurs alliés au début de la Seconde Guerre mondiale, ont créé l’abominable système des camps de concentration...J'ai perdu mon père « mort pour la France » pendant la guerre, je sais donc le prix du sang et des larmes, je compatis à la douleur de tous ceux qui ont vu disparaître des êtres chers dans la tourmente…Je voudrais dire aux juifs français, mes compatriotes qu'on a tenté d'effrayer par cette campagne mensongère, que je ne les confonds pas avec ceux qui prétendent parler en leur nom. La France a le même amour pour tous ses fils, quelles que soient leurs races ou leurs religions. »
Notre démocratie est viciée, inégalitaire, totalitaire. Dans tous les domaines, il y a deux poids et deux mesures.
Un exemple emblématique de l'hypocrisie d'Etat ? Le livre de Jacques ATTALI (Fayard 2005) sur François Mitterrand :
Je laisse au lecteur le soin de bien réfléchir à ce qui suit !
«
- Page 374 : Jacques Attali confirme l’entretien entre Jean d’Ormesson et François Mitterrand (cf. Voir « Le rapport Gabriel »)
- Page 374 : Sur la rencontre entre Dumas et Arafat : « encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la Loi à Paris !...Tous les ministres des Affaires Etrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis…Nous ne sommes pas des israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. »
- Page 375 : François Mitterrand parla d’un Lobby à combattre
- Page 399 : Evocation d’un certain J.P. Martin, ancien directeur de cabinet de Bousquet qui a été directeur de cabinet de Mitterrand sous la IV° république !
- Page 399 : « Il est impossible de comprendre cette époque si on ne l’a pas vécue. »
- Page 400 : René Bousquet a aidé financièrement François Mitterrand dans sa campagne présidentielle de 1965
- Page 401 : Sur Laval : « il était le seul avec Blum et Tardieu, à avoir une véritable stature…. »
- Page 407 : Sur Bousquet « C’était un homme d’une carrure exceptionnelle. Je l’ai trouvé plutôt sympathique…Je le voyais avec plaisir. »
- Page 402 : Sur Goering : ce n’était pas un idéologue, c’était un aventurier »
- Page 402 : Sur Rudolph Hess : « C’était un châtiment un peu inhumain. Vous savez, j’ai vu Hess, j’ai assisté à une séance du procès de Nuremberg. C’était grotesque de voir, devant les juges déguisés comme au spectacle ; ces accusés dont les noms avaient rempli d’horreur l’univers. Des gens terribles, certes, mais certains l’étaient peut-être moins. Et, au milieu de tous, Hess paraissait tout à fait étranger. »
- Page 402 : de Jacques Attali : « De fait, il ne s’indignait jamais explicitement de la monstruosité hitlérienne. »
- Page 411 : Sur les soldats allemands. Discours du 8 mai 1995. , « il admirait le courage de tous les combattant pendant la guerre, y compris celui des soldats allemands. »
- Page 411 : Pour Jacques Attali : on peut donc être admiratif de Laval et Pétain tout en ne cautionnant pas la dérive du régime de Vichy.
- Page 413 : « Parmi ceux de ses contemporains qui étaient, là-dessus, du même avis que lui, il n’y avait pas que des gens qui, comme lui, s’étaient compromis avec Vichy. Nombre de résistants de la première heure ne voyaient dans leur propre attitude qu’une opposition naturelle à l’envahisseur de leur pays…Même chez le Général de Gaulle, on ne trouve que peu de remarques sur la spécificité de cette troisième guerre franco-allemande ; en particulier, aucune dénonciation du génocide en marche dont il connut pourtant très tôt l’essentiel ; seulement de timides déclarations sur les « illégalités » commises par Vichy contre les Juifs français. Pas un mot contre les persécutions qui frappaient les juifs non français et les autres victimes du racisme fasciste et nazi. Au-delà des cas de François Mitterrand et de Charles de Gaulle, cette faculté de faire illusion avait été très utile à la France…Le général eut ensuite besoin de fonctionnaires d’autant plus zélés qu’ils avaient beaucoup à se faire pardonner : ce fut le cas, entre autres, d’un Maurice Couve de Murville, négociateur vichyssois du pillage allemand, ou d’un Maurice Papon, co-auteur du génocide, dont le général savait tout et dont il fit ses ministres. Enfin, certains Juifs de France, revenus des camps et craignant sans doute d’être perçus comme les miroirs intolérables d’une lâcheté nationale, choisirent de jouer les Sganarelle plutôt que de se dresser en statues du Commandeur.
»
Est-ce assez clair ? Que peut-on rajouter ? Imaginez un peu si LE PEN avait dit ça !
La vérité, l'énorme scandale et le récent film de Moati le prouve, consiste à avoir caché une vérité (parmi d'autres) tout en s'acharnant sur un homme et un parti politique avec des conséquences dramatiques pour certains militants, certaines familles, certains candidats, certains responsables...
Je ne juge pas l'attitude ou les propos de François Mitterrand. Je suis un partisan de la liberté, de toute la liberté, de toutes les libertés. Mais je constate, amèrement, que notre mouvement politique a payé un lourd tribu à cette diabolisation d'état alors qu'il n'avait aucune responsabilité dans les crimes de la seconde guerre mondiale, ni dans la conduite des affaires du pays.
Il a été un bouc émissaire parfait et il a servi de leurre à un système qui défend ses privilèges par tous les moyens, mais toujours sur le dos du peuple Français.
Alors, c'est vrai, je comprends que les propos de Jean-Marie LE PEN, tels qu'ils sont mis en musique par les chefs d'orchestre du système, puissent choquer. C'est regrettable.
Mais j'invite les Français libres à poser deux secondes leur esprit et à bien réfléchir à tout ce qui précède...
Le combat continue !
Louis ALIOT - http://louisaliot.over-blog.fr/
13:51 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : louis aliot, jean-marie le pen, politique
samedi, 26 avril 2008
Au sujet d’un entretien
L’entretien que Jean-Marie Le Pen a accordé au mensuel Bretons, qui vient de paraître, fait depuis hier scandale.
Une fois de plus, les médias dans leur ensemble nous prouvent que leur rôle n’est pas de nous informer mais de nous « désigner l’ennemi », à savoir le mal-pensant et le délinquant idéologique. Une fois de plus ces médias décident à notre place de ceux dont la parole est digne (Robert Redeker, Éric Zemmour, Alain Finkielkraut, etc.) et de ceux dont la parole cause scandale (Bruno Guigue, Jean-Marie Le Pen, Dieudonné, etc.) Une fois de plus la liberté de parole est mise à mal dans « le pays de la liberté »…
Cela étant écrit, quoiqu’on pense sur l’opportunité ou non de certaines digressions historiques du président du FN, on ne peut que soutenir Jean-Marie Le Pen face à la meute des journaleux et des bien-pensants.
Par ailleurs deux remarques s’imposent.
Tout d’abord, il est de coutume que les hommes politiques relisent les entretiens qu’ils accordent et qu’ils les valident ou qu’ils en censurent quelques parties considérées comme off. On se demandera donc pourquoi les journalistes de Bretons n’ont pas fait bénéficier JMPL de cette pratique admise par tous et ont publié la totalité de l’entretien, y compris le off, malgré l’interdiction qui leur en était faite.
De cette remarque en découle une autre : appliquera-t-on à Bretons la jurisprudence Rivarol ? Jurisprudence qui veut que si l’interviewé est poursuivi pour ses propos comme auteur principal du délit, les journaliste ayant réalisé l’entretien et le directeur de la publication le sont aussi, comme complices. Si Le Pen est bien poursuivi pour ses propos comme on nous l’annonce déjà, les journaleux de Bretons pourraient bien se mordre les doigts de leur coup médiatique, à moins que, puisqu’il ne sont pas des nationaux, la justice ne les inquiète pas et montre ainsi, une fois de plus, sa partialité.
16:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-marie le pen, front national
La patrie trahie par la République
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).
La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… » Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.
Jean Raspail
06:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 avril 2008
Socialistes : Maréchal, les voilà !
Communiqué de Bruno Gollnisch
France 2 nous a gratifié d’une émission retraçant la découverte du passé vichyssois de François Mitterrand, lors de la parution du livre de Pierre Péan en 1994.
Cette prétendue découverte tardive des ingénus socialistes est une intégrale foutaise. Le passé de Mitterrand était parfaitement connu depuis toujours, et largement publié au cours des années 60 et 70 par la presse de droite nationale, dont l’hebdomadaire Minute. Les socialistes qui ne le connaissaient pas ne voulaient pas le connaître.
En revanche, il s’est dit quelques vérités peu courantes : « presque tous les hommes de droite à Vichy ne sont pas collaborationistes » (Azéma), « Beaucoup de cadres de Vichy sont passés à la résistance en 1943 » (Henry Rousso), « les résistants les plus nombreux sont les Vichyssois résistants », etc
En tout état de cause, il y a beaucoup plus coupable que Vichy, car Vichy subissait la pression d’un ennemi victorieux et implacable, pour lequel la guerre continuait. Alors que c’est en pleine possession de tous les leviers de commande politiques, économiques, diplomatiques et militaires que les dirigeants français ont abandonné leurs compatriotes d’Algérie, ouvert les frontières à l’invasion étrangère, abdiqué l’indépendance nationale.
05:40 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ils prennent vraiment les français pour des cons...
Billet d'humeur (mauvaise)
Ras le bol de ces mensonges habituels propagés dans les médias:
les "sans-papiers" qui travaillent, qui paient des impôts, qui cotisent à la sécu, qui cotisent pour payer nos retraites et qui adhèrent même à des syndicats! Les français ont l'obligation d'avoir honte de soupçonner ces pauvres gens, les français doivent faire acte de repentance et de tolérance. Qu'on se le dise!
Mais sérieusement, de qui se moque t'on?
En vérité, il est utile de savoir qu'un étranger, pour travailler en France, doit être en possession d'une carte de séjour et d'un permis de travail.
Un étranger "sans-papiers" est par définition un clandestin.
Il faut également savoir qu'un employeur ne peut pas déclarer qu'il a embauché un clandestin, sous peine de poursuites: aide au séjour d'un étranger en situation irrégulière et emploi de travailleur clandestin.
On en arrive donc aux conclusions suivantes:
Le "sans-papiers", n'étant pas déclaré auprès de l'URSSAF, ne peut donc pas être inscrit à la sécurité sociale et y cotiser. (Par contre, il bénéficie du système pervers de l'Aide Médicale d'Etat, couverture sociale attribuée gratuitement aux seuls clandestins ! Le "sans-papiers" n'a pas besoin de cotiser, puisqu'il est déjà assuré à nos frais...)
Pour les mêmes raisons, il ne peut pas non plus cotiser pour la retraite par répartition.
Le "sans-papiers" ne percevant officiellement aucun salaire (puisqu'il n'est officiellement pas embauché) ne déclare donc rien au fisc, et en conséquence ne paie pas d'impôts.
Quant aux faux papiers (au moins cent mille apparemment, donc fabriqués de manière presqu'industrielle...) qui abuseraient certains employeurs de bonne foi, laissez moi rire! Il y a belle lurette que les systèmes informatiques des différentes administrations sont interconnectés et ne laissent plus passer ce genre de magouille.
Enfin, pour les employeurs de clandestins il n'y a pas de cotisations salariales à verser, pas de salaire minimum garanti, puisqu'il n'y a pas officiellement d'embauche...
Il y aurait donc "peut-être" une "légère" collusion entre les patrons véreux et nos gouvernants, à moins que tous soient aveugles, muets et sourds...
Sauf, j'en suis sûr, lorsque tinte sur le sol la moindre piécette tombée d'une escarcelle!
Occitan
03:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La journée bien remplie de Rachida...
01:36 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 avril 2008
Cela arrive près de chez eux
04:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 avril 2008
Hystérie du métissage
• Un site sur les pots de fleur :
« Les variations chromatiques à l’infini sont un signe d’universalité. Et le fluo, un signe de modernité. Le mélange de couleurs irradie ; le métissage est la voie du salut ! » (source)
• A propos de chaussures de sport :
« Puma, le sportif déjà très mode, faisait un pas de plus dans le métissage sport-haute couture… (source)
• Un site de cinéma :
« Ce film noir posé sur une banlieue aux teintes gris-bleu-néon-béton, à laquelle le métissage donne des couleurs. (source)
• A propos de religion :
« Au fil du temps il en ressort un fabuleux métissage de croyance qui donne ce que nous connaissons aujourd’hui.» (source)
• Sur un site de musique :
«Ce concert sera un mezze d’ethnojazz, de freejazz et de freemusic, un métissage d’électriques , d’embouchures, de becs,de grooves, de serpents, de frottements…» (source)
• Plus attendu et plus conventionnel, sur un site lié au Parti Socialiste
« La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage (source)
• Et pour finir cette perle rare, sur un site qui parle d’agriculture :
« Vu d’Afrique, le regard est un métissage d’admiration et de rejet où l’agriculture hexagonale constitue à la fois un modèle, un concurrent et un partenaire (source)
Dans 10 ans, gageons que les recettes de cuisine seront rédigées ainsi : dans un grand saladier, métisser l’eau et la farine etc…
| Contre exemple intéressant sur un site où un jury chinois note des chanteurs :
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Merci à BDS et à FDS et longue vie.
PS: vous n'avez pas besoin de Dailymotion pour exister............
04:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mosquée incendiée!
La mosquée de Colomiers, au nord-ouest de Toulouse, a été dégradée tôt dimanche matin dans un incendie volontaire. Dans un communiqué, la ministre de l’Intérieur a exprimé son “indignation” à la suite de cet “acte odieux”, assurant de sa “solidarité l’ensemble de la communauté musulmane de France” et demandant la mise en oeuvre de tous les moyens pour “identifier, appréhender et traduire en justice” les auteurs de l’incendie.
Par la voix de son secrétaire national à l’égalité, la diversité et la promotion sociale Faouzi Lamdaoui, le Parti socialiste a de son côté dit son “indignation” et assuré “les personnes visées par cette agression odieuse de tout son soutien”. (source)
De part ces déclarations, ces collabos font de l'anti-chrétien. La preuve, avez vous entendu parler de la profanation du cimetière catholique de La Rochelle?
03:32 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Collabos
La CGT déposera demain dans les préfectures des dossiers de demande de régularisation pour les salariés sans-papiers en grève dans plusieurs entreprises de l’Ile-de-France, laissant entendre aujourd’hui que le mouvement pourrait s’étendre au site de Disneyland Paris (Seine-et-Marne).
Côté syndicats, une intersyndicale CGT, FSU, SUD, CFDT et UNSA a du ministère du Travail a lancé une pétition pour demander l’ouverture de négociations avec Xavier Bertrand en vue d’une régularisation collective.
02:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



