lundi, 31 mars 2008

Le gouvernement pratique ouvertement la discrimination « positive » au mépris de la loi et des principes républicains

100129558.gifLes Jeunes avec Le Pen dénoncent  la signature d'un accord entre la Fédération Française du Bâtiment et le ministère du Logement.

Le ministère indique en effet qu'il va embaucher des jeunes demandeurs d'emplois prioritairement dans les quartiers fragiles et "sensibles".

Or, s’il est exact que de nombreux postes du bâtiment ne sont pas pourvus, et que ce secteur offre  une piste intéressante pour remettre des jeunes au travail, avec de réelles perspectives d’avenir, il est scandaleux que l’on privilégie tel ou tel secteur du territoire national, et partant, tel type de population plutôt qu’un autre.

Les jeunes avec Le Pen rappellent que de nombreux territoires de la République sont sinistrés, qu’ils soient anciennement industriels, ou ruraux, et dénoncent cette discrimination entre Français.

Le ministre du Logement, Christine Boutin, qui n'a que faire des lois de la République, pratique donc la discrimination ethnique ouvertement.

La seule discrimination qui soit acceptable en France, c’est la préférence nationale, qui donne la priorité d’emploi aux Français, sans distinction de race ou de religion.

Les Jeunes avec Le Pen demandent à ce que les demandeurs d'emplois qui bénéficieront de cette convention soient des jeunes Français issus de toutes les catégories sociales et de tous les secteurs géographiques, sans exclusive, et demandent instamment au gouvernement de faire cesser la politique anti-française dans tous les domaines, en particulier en ce qui concerne l'emploi.

David Rachline

samedi, 29 mars 2008

A propos de M. Fourniret

1657178871.2.pngCommuniqué de Presse du Front National

M. FOURNIRET parade devant la Cour d’Assises, dédaigne les victimes et, visiblement, ne craint en rien la justice des hommes. Selon avocat: «FOURNIRET est en excellente forme… il est très satisfait de sa personne… la perpétuité ne l’effraie pas». Cette arrogance est insupportable, elle est fréquente chez les criminels les plus odieux, elle est, pour les victimes, l’autre facette de leur calvaire. Ceux qui ont supprimé la peine de mort pour les meurtriers et violeurs d’enfants portent une responsabilité dans les meurtres d’hier et dans le mépris d’aujourd’hui.