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mardi, 30 octobre 2007

Quête des parrainages : Balladur veut étouffer le FN !

Communiqué de presse de Stéphane Durbec, Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d’Azur, membre du Comité central du Front national

Lors de chaque élection Présidentielle la transparence et la responsabilité caractérisent le système actuel de parrainage des Maires en faveur des candidats. D’où les pressions, des Parlementaires, Présidents de Conseils Généraux, des Présidents des Conseil Régionaux sur le vivier potentiel des 36 695 maires dont les deux tiers dirigent des communes de moins de 500 habitants !

90 % des parrainages que Jean-Marie Le Pen a recueillis respectivement en 2002 et 2007 proviennent de ces élus sans étiquettes, divers droite ou divers gauche ! Incontestablement moins sensibles aux consignes des états-majors parisiens puisqu’ils n’en relèvent pas.

Le Comité a imaginé une nouvelle formule visant à « démocratiser l’exercice » par un élargissement sensible du nombre de « parrains » et l’intervention d’un vote à bulletins secrets à une date déterminée. C’est à dire substituer au système actuel de parrainage une pré-sélection des candidats par un collège de 100 000 élus….

Cette proposition semble contraire à la Constitution puisqu’elle établit un suffrage indirect et censitaire. Or la réforme voulue par le Président de la République en 1962 repose sur un suffrage universel direct ! Ce qui revient à dire que l’intervention secrète et clandestine de milliers d’élus risque d’entraîner un étouffement pernicieux de notre mouvement qui se verrait ainsi broyé par la machine politique omnipotente et omniprésente de l’UMPS .

La formule la plus intelligente c’est l’anonymat des parrainages. On ne change rien au système actuel, on rajoute un seul mot : les signatures des maires seront anonymes et placées sous le contrôle d’une commission de 9 magistrats issus des plus hautes juridictions qui vérifieront la validité d’un seul parrainage par élu local pour un candidat à la Présidence de la République.

Proposition soutenue par Jean-Marie Le Pen depuis 2002 !

dimanche, 28 octobre 2007

Marine à Nice

27eae7a6bbe5a9d531795a8b58eba653.gifReportage texte et vidéos par AG, militant FN cannois.

Il est 19h00, j'arrive alors avec mes amis devant un restaurant de la Promenade des Anglais pour un dîner avec Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, auquel nous sommes conviés par la fédération du Front National 06.
Il y a foule dehors en attendant l'ouverture des portes à 19h20.

Une fois entré, Marine Le Pen me salue de façon très chaleureuse. S'en suit l'accueil tout aussi chaleureux de Lydia Schénardi ainsi que celui de notre Secrétaire Départemental Rémy François.

Une fois tout le monde installé, et après les présentations d'usage par le Dr Rémy François, c'est sous un tonnerre d'applaudissements que Marine Le Pen entre immédiatement dans le vif du sujet.

Elle se lançe alors dans un discours qui allait durer environ une heure pendant que nous, militants de la cause Nationale l'écoutions très attentivement.

Elle a abordé plusieurs sujets.
Tout d'abord, le Front National est loin d'être dans une mauvaise situation, les résultats des élections partielles depuis les législatives montrent une nette reprise et même une progression de nos scores. Les salles se remplissent à nouveau et il est fréquent de voir de nouveaux militants et adhérents.

Puis Marine a abordé l'éternel problème que pose l'immigration en France. "Le traitement du squat de Cachan a été très révélateur. 99% des clandestins ont été régularisés dans l'affaire de Cachan".
L'affaire d'Aubervilliers également. Tous les squatteurs ont été relogés.
Et que dire du financement des mosquées par la Caisse des Dépots et Consignations ?

D'autres sujets importants ont été abordés : la situation financière du Front, la stratégie à user pour les prochaines élections en faisant l'éloge du travail de terrain ainsi que l'argumentaire pour la campagne d'opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne et dénonce l'imposture Nicolas Sarközy.

Un point important de la stratégie à appliquer pour les prochaines municipales a été évoqué en conférence de presse par Marine avant le repas. Nous nous devons de faire des listes d'ouverture et chercher des alliances autour de nous. Toutes les bonnes volontés sont importantes. Ainsi, à Nice, rechercher une éventuelle alliance avec l'actuel Maire Jacques Peyrat n'est que la conséquence logique de sa non-investiture par l'UMP et de nos derniers résultats électoraux.
On apprend d'ailleurs ce matin 22 octobre 2007 que Christian Estrosi se lance pour l'UMP dans la bataille des législatives. Ce dont personne ne doutait à vrai dire !
Personne ne songeant à nier les valeurs qui nous rapprochent Peyrat et nous, il est normal de lui proposer une alliance électorale dont l'avenir nous dira si c'est une bonne idée ou non.
Marine a aussi parlé de la "Haute Trahison" de nos politiciens sur l'intégration de la Turquie dans l'Union Européenne, de la création d'une "carte bleue" européenne sur le modèle de la carte verte américaine le 23 octobre 2007.

Ce discours se conclut alors par un deuxième tonnerre d'applaudissements. De quoi nous faire oublier nos faibles scores aux élections législatives mais également notre défaite au match de Rugby FRANCE - Argentine qui se déroulait au même moment. A la suite du débat, le dessert nous fût servi et nous pûment aller dire au revoir à Marine Le Pen et la remercier de sa présence parmi nous. Ce dîner fût donc une formidable occasion de nous redonner courage le tout dans une chaude ambiance ! Merci encore une fois à Marine Le Pen pour sa présence, merci à la Fédération des Alpes-Maritimes et à Lydia Schénardi d'avoir organisé sa venue parmi nous, merci à d'avoir accueilli les militants de tout le département.

Consultez l'article original et le reportage vidéo en cliquant ici

lundi, 22 octobre 2007

Robert Spieler ou l’anti-France de droite, quand un européïste se permet d’insulter une patriote

0f3cde9b79a8a2d45939769032664f5d.jpgCarl lang, dans une récente interview à l’hebdomadaire Rivarol, faisait deux observations très justes.

La première concernait le rôle de l’Etat et la dimension protectrice qui devait être la sienne, bien au-delà de ses fonctions dites « régaliennes ». Martinez a d’ailleurs brillamment expliqué, dans le dernier numéro du « Choc du mois », la contradiction fondamentale qu’il y avait à associer à un discours politiquement nationaliste, un discours économiquement libéral.

Carl déclarait de son côté que « l’Etat devait retrouver toute sa place », et qu’il se devait d’être « le garant de notre sécurité de l’emploi, de notre sécurité économique et de notre sécurité sociale ». Voilà un discours qui fleure bon le CNR, et que le Front aurait tout à gagner à intégrer, à un moment ou la faillite pousse nos dirigeants à s’attaquer aux régimes spéciaux, en tentant pour ce faire de monter les salariés – et au-delà les travailleurs – les uns contre les autres.

Si nul ne conteste la nécessité de mettre le financement des retraites enfin sur la table, pourquoi devrions nous reprocher aux travailleurs de défendre ce qui leur reste d’acquis ? Pourquoi devrions nous reprocher aux travailleurs les moins exposés de ne pas vouloir connaître le sort peu enviable réservé à leurs collègues du privé ?

Le Front n’étant pas responsable de la faillite de la France, il n’a pas à en assumer les conséquences politiques aux yeux de l’opinion. Il faut au contraire dénoncer les responsables et offrir des perspectives de reconquête sociale et économique.

La seconde observation de Carl Lang portait sur les nouvelles frontières politiques. Pour le député européen du Front , « la vraie ligne de fracture aujourd’hui n’est pas entre une gauche cosmopolite et une droite mondialiste mais entre les internationalistes et les nationalistes. »

C’est beau comme du Soral. Encore faudrait-il en tirer les conséquences stratégiques et politiques au sein même du camp dit « national », dont Carl Lang nous dit qu’il souhaite le voir rassemblé dans sa diversité au sein du FN, comme ce fut le cas dans les années 80/90. Outre qu’il n’est pas certain que cette diversité fit la force du mouvement –elle en fut au moins autant la faiblesse puisqu’elle interdisait de trancher certains sujets– il est important de définir les bases sur lesquelles ce rassemblement doit s’opérer. Ceci permet de cibler ceux que l’on doit aller chercher, mais aussi ceux que l’on doit laisser partir.

Or si nous sommes bien d’accord pour affirmer que l’opposition nationale doit rassembler l’ensemble des nationalistes, autrement dit en français les partisans de la nation, des jacobins aux régionalistes, nous ne voyons pas bien en quoi cela devrait englober certains représentants de la mouvance dite « identitaire », pour reprendre la formule de Robert Spieler, le Président d’Alsace d’abord. D’aucuns diraient « Allemagne d’abord ».

Monsieur Spieler a voté et appelé à voter oui au traité de Maastricht, ce qui du point de vue nationaliste est une trahison. Il ne fait pas mystère d’être hostile, et c’est son droit, à l’Etat Nation. Il est favorable à toute avancée institutionnelle vers une « europe politique », et a voté oui à la constitution européenne.

Il est favorable au développement du bilinguisme franco-allemand en Alsace. Il s’est dit intéressé par le programme de François Bayrou pendant la présidentielle !

Alors sans doute Monsieur Spieler est-il un homme de droite et il n’est pas exclu que nous ayons en commun un certain nombre de valeurs, puisque nous sommes, à ER, « sociétalement de droite ». Nous sommes également, à ER, attachés aux identités régionales qui composent la France. Mais dans, et strictement dans, le cadre national.

Monsieur Spieler, soyons clair, n’est pas un « nationaliste français ». C’est un « ethno-européïste » ou « européïste identitaire », comme on voudra, mais pas un nationaliste et pas un patriote.

Il semble d’ailleurs que cette mouvance européïste de droite tente actuellement de se structurer, et ce bien évidemment sur des bases ou la nation est passée par pertes et profits. Tous ceux qui se situeraient sur cette ligne, n’ont pas leur place dans un rassemblement « national ». Avoir conscience de ce que la civilisation française est une civilisation « européenne » ne signifie pas accepter la disparition de la Nation française, de son Etat, dans un ensemble fédéral, fut-il « ethniquement pur »…

Monsieur Spieler nous semble donc tout à fait mal placé pour donner à Marine Le Pen des leçons de patriotisme, à fortiori en recourant à l’insulte. Sans doute l’affiche de l’UDC est-elle un peu ambigüe et n’a-t-elle pas la dimension « xénophobe » que lui prête les médias. Peut-être le « mouton noir » désigne-t-il l’étranger voyou, sans allusion à ses origines. Il n’en reste pas moins que rappeler que la France compte, parmi ces fameuses « régions charnelles et enracinées », la Martinique, la Guadeloupe, la Nouvelle Calédonie ou encore La Réunion, et qu’il ne saurait être question pour les patriotes français de laisser à penser, si peu que ce soit, que leurs habitants ne seraient pas des Français à part entière, comme le sont du reste les harkis, ainsi que bon nombre de nos compatriotes issus de l’immigration, n’est en rien une trahison.

La France n’est pas la Suisse, monsieur Spieler, elle a sa propre histoire. Et ne vous en déplaise c’est une grande histoire, dont nous sommes fiers. Que les tenants de l’anti-France de gauche, à la sauce BHL, ou de l’anti-France de droite, à la sauce Spieler marinent, si j’ose dire, dans leur haine et qu’ils nous laissent aimer notre nation et notre peuple tels qu’ils sont, avec tous leurs défauts.

Marc George
Coordinateur Egalité et réconciliation

Grand succès pour l'UDC

(UDC) Avec une part de suffrages de 28,8% (estimation de 19 heures) l'UDC a obtenu un résultat historique à ces élections fédérales. Depuis l'introduction du système proportionnel en 1919, jamais encore un parti politique n'a atteint une part électorale plus élevée. Il s'agit là non seulement d'une confirmation éclatante du succès de la politique menée par l'UDC ces dernières années, mais aussi d'une nouvelle preuve de confiance de larges couches de la population à l'égard de l'UDC. Le fait que l'UDC n'ait pas simplement conforté, mais même augmenté sa part aux suffrages après les deux victoires électorales de 1999 et 2003 peut être considéré comme une véritable sensation. 

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samedi, 20 octobre 2007

Quand Spieler perd les pédales et se prend pour Zola…

633e96c336adf305be4cd704785e3183.jpgEn mal de reconnaissance, « Roro» nous fait sa crise et passe, à bout d’argument, à l’insulte. Direct, comme un grand. C’est en effet plus simple pour lui de traiter Marine Le Pen de « conne » plutôt que de nous dire pourquoi la Vice Présidente du Front National devrait insulter nos milliers de compatriotes d’Outre-mer.

Alors, tel un vulgaire Devedjian qui dérape dans l’ordurier, le « Robert » illustre une « tribune » sur son site avec un titre digne des plus grands charretiers d’Alsace « Marine Le Pen : quelle conne ! »

Pas bien beau…

Ainsi donc l’argument de l’ex-député frontiste est de dire qu’il faut soutenir Blocher de l’UDC parce qu’il « pèse plus de 25% de l’électorat en Suisse (sic)». Alors allons-y gaiement soutenons Sarko (53 %) et Sego (47%). Et allons-y franco car ils sont largement au-dessus du pourcentage qui fait l’admiration du Petit Spieler illustré. Mais il est vrai que cela impressionne sans doute Robert lui qui n’a jamais dépassé, en 30 ans, les 10% chez lui.

Il est sans doute aussi impressionné par le fait que les milieux économiques encouragent Christophe Blocher parce qu’il favorise le libre-échange avec les Etats-Unis et donc qu’il a élargi le champ d’une boussole économique jusque-là braquée sur Bruxelles. On a les héros que l’on mérite.

Et puis Spieler nous explique qu’il n’est pas dans ses habitudes de pratiquer des attaques personnelles et encore moins les procès d’intention…Et tout ça sans rire…Traiter de « conne » la responsable politique du mouvement qui l’a fait un jour Député, un autre jour Conseiller régional, ce n’est pas attaquer personnellement ?

Et puis le « phare » d’Alsace, le « Guide » suprême, le Rhin de la Pensée, nous donne un argument de poids quand il nous raconte, je cite, qu’il ne « s’étendrait pas sur les causes de l’échec du Front National aux élections Présidentielles (4 millions de voix, c’est rien pour le « Président Spieler ») parce qu’elles ont été ont été analysées par nombre de responsables politiques du camp identitaire… » Diantre, puisque ce sont les Identitaires qui l’ont dit.

Je crois en effet que Robert Spieler ne doit pas s’étendre sur les « causes » mais sur un divan de psy… Et vite, car non content d’insulter ceux qui l’ont fait « Prince » il tombe dans le délire existentiel !

Être ou ne pas être. Voilà la question que se pose Roro. Alors pour être « un peu » quelqu’un, on s’en prend à la Vice-Présidente du FN en pratiquant l’injure, la grossièreté et l’inélégance réunies. C’est son style au Spieler. Insulter pour exister. Mais peut-être certains se posent aussi la question de savoir si le sieur Spieler n’est pas con lui-même. Hé bien la réponse est claire : Non, Robert Spieler n’est pas con. Non, il est juste… malade !

Jacques Vassieux

Non au « traité de Lisbonne »

84159b9e1d48b8cd24a50a473a0b4d18.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

L’accord des 27 sur le « traité de Lisbonne » est une nouvelle atteinte aux droits des peuples d’Europe.

Ce traité ne fait que reprendre les dispositions de la Constitution européenne, or cette Constitution a été rejetée par les citoyens français et néerlandais.

Le « traité de Lisbonne » n’a donc aucune légitimité.

La seule attitude démocratique, pour les gouvernements, est désormais d’organiser un référendum pour vérifier que les peuples ne veulent pas se dissoudre dans un magma qui bientôt n’aura plus d’européen que le nom.

Au contraire, le gouvernement français veut que notre pays soit le premier à ratifier ce honteux traité. Le premier à abandonner définitivement les souverainetés nationales. Par un vote du Parlement acquis à l’idéologie euromondialiste.

Le Front National demande aux Français de manifester leur opposition à cette infamie, à cette insulte à la nation, à cette destruction de ce que tant de générations ont bâti et préservé par leur travail et par leurs sacrifices.

vendredi, 19 octobre 2007

Régularisation massive des travailleurs clandestins : c’est parti !

c0978f81a10739d4c068fb1ff593d260.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Obsédé par l’idée de satisfaire un certain patronat en main d’œuvre soumise à bon marché et ainsi accélérer l’adaptation de la France à la mondialisation, le tandem Sarkozy /Hortefeux vient d’autoriser la régulation massive de centaines de milliers de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Avec sa loi sur l’immigration, en effet, un emploi ou une promesse d’emploi suffiront désormais pour obtenir un titre de séjour.

Objectif annoncé : 470 000 régularisations

Selon l’aveu même de M. Hortefeux, ce sont 470 000 offres d’emplois « non pourvues » que le gouvernement entend ainsi satisfaire alors même que la France compte 4 millions de chômeurs. Cette scandaleuse opération, certes légale mais profondément illégitime car contraire à la volonté populaire, permet d’apprécier la duplicité d’un gouvernement qui s’était officiellement engagé à lutter contre le travail illégal et à expulser les clandestins.

Avec le Front national : organisons la résistance

Marine Le Pen, député européen et vice présidente du Front national, demande que cesse cette politique de régularisation massive déguisée. Elle annonce que le Front national mènera des campagnes contre toutes autorités publiques qui, en décidant de ces régularisations, prendront la responsabilité d’organiser la submersion démographique du pays.

mardi, 09 octobre 2007

Villiers revient à la niche

2793353a5351785a30b0646391477050.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

C’est au moment où Nicolas Sarkozy promeut l’immigration économique, organise l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne et relance le traité européen, que Philippe de Villiers choisit d’annoncer le ralliement du MPF à la majorité UMP.

« Toujours une petite soupe à la maison ! »

En échange du reniement de ses déclarations de campagne, il se fait piteusement promettre le sauvetage politique de quelques petits notables MPF en perdition. Avec cette allégeance publique à l’UMP, avant le ralliement programmé de Dray et de Jack Lang, on assiste à la « CNIsation » du MPF. Cette position de supplétif alimentaire confirme son discrédit politique et scelle à bref échéance sa disparition pure et simple.

Le FN seule opposition

Marine Le Pen appelle tous les patriotes du MPF opposés à la mondialisation, à l’immigration Sarkozy et à l’Europe fédérale à la rejoindre pour poursuivre, ensemble et sans concession, le combat pour la souveraineté et l’identité de la France.

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